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jeudi 3 février 2022

Film - 4.6/5 - Adieu Paris - 2021



 

« Adieu Paris » : Edouard Baer réunit huit vieilles gloires du cinéma à La Closerie des Lilas

Le réalisateur aux penchants dadaïstes livre un film désinvolte où s’enchaînent coups de colère ineptes et bons mots laborieux.






Animateur, acteur, auteur, réalisateur, Edouard Baer cultive sous ces diverses casquettes une persona que le public a volontiers adoptée : celle d’un dandy désinvolte, élégant et drôle qui regarde son époque avec la distance nécessaire pour ne surtout pas la prendre trop au sérieux. L’exercice est appréciable et agréable, mais s’expose inévitablement à une certaine usure, que Baer pallie, précisément, par la polyvalence et la finesse de son talent. Flirtant avec la pataphysique et l’absurde, affectionnant l’éloge du dérisoire et la mise en abîme du milieu bohémo-artistique, affichant des castings somptueux soumis au régime d’une improvisation réelle ou fictive, son œuvre de réalisateur est quant à elle insolite et parcimonieuse (quatre longs-métrages en vingt ans depuis La Bostella en 1999).


Adieu Paris irait-il trop loin dans la tendance déconstructiviste floue d’Edouard Baer ? On est en droit de se poser la question tant il semble difficile d’en rapporter le propos et d’en saisir l’esprit. La meilleure manière de décrire le film consisterait à le poser au plus près de son dispositif : Adieu Paris est un huis clos qui réunit huit vieilles gloires à La Closerie des Lilas, à l’occasion de la délibération d’un jury mondain qui remet un prix à une personne qui n’a rien fait de l’année. Pour rehausser le côté dadaïste de l’affaire, ce sont rien moins que Benoît Poelvoorde, François Damiens, Pierre Arditi, Daniel Prevost, Bernard Le Coq, Jean-François Stévenin, Jackie Berroyer et Bernard Murat qui s’y collent.



De quoi il s’ensuit à peu près rien, sinon le plaisir de voir des acteurs qu’on aime ainsi réunis. Pour le reste : des coups de colères ineptes et métronomiques, des bons mots laborieux, des perfidies et fâcheries de circonstance, de la bonne humeur faisandée, des acteurs qui ne savent pas quelle contenance adopter, un auteur qui ne semble lui-même pas avoir résolu de quel côté – entre la caricature un peu navrante et la tendresse réelle – son intrigue pencherait. L’impression, en un mot, que c’est quand même le travail qui a ici, tout bêtement, manqué.

mercredi 2 février 2022

Film - Serie - Candice Renoir S9 E10 : Mieux vaut faire envie que pitié


 Sur la scène du cabaret Fa-Si-La-Si-Do, une artiste burlesque assez ronde livre une performance à la fois drôle et sexy qui lui vaut des applaudissements enthousiastes de Candice et Nathalie. Le lendemain matin, quand Candice apprend qu'un corps sans vie a été retrouvé au Fa-Si-La-Si-Do, elle est prise d'un mauvais pressentiment, qui se confirme lorsqu'elle arrive sur place : c'est Amélie qui gît sur le sol. Au même moment, une alerte à la bombe agite l'hôtel de police. L'engin est retrouvé sous les escaliers, bloquant ainsi la moitié des effectifs à l'étage. L'activité de la BSU est suspendue, et tout le monde retient son souffle jusqu'à l'intervention des démineurs. Candice découvre qu'elle n'a pas tourné la page sur sa relation avec Antoine.

Film - Serie - Candice Renoir S9 E9 : Qui vit dans la haine ne connaît pas le repos

 


avec : Cécile Bois, Raphaël Lenglet, Ali Marhyar, Yeelem Jappain, Olivier Cabassut, Marie Vincent, Christophe Ntakabanyura, Clara Antoons


Sur la scène du cabaret Fa-Si-La-Si-Do, une artiste burlesque assez ronde livre une performance à la fois drôle et sexy qui lui vaut des applaudissements enthousiastes de Candice et Nathalie. Le lendemain matin, quand Candice apprend qu'un corps sans vie a été retrouvé au Fa-Si-La-Si-Do, elle est prise d'un mauvais pressentiment, qui se confirme lorsqu'elle arrive sur place : c'est Amélie qui gît sur le sol. Au même moment, une alerte à la bombe agite l'hôtel de police. L'engin est retrouvé sous les escaliers, bloquant ainsi la moitié des effectifs à l'étage. L'activité de la BSU est suspendue, et tout le monde retient son souffle jusqu'à l'intervention des démineurs. Candice découvre qu'elle n'a pas tourné la page sur sa relation avec Antoine.

mardi 1 février 2022

Film - 3.9/5 - Wild wild west - 1999 inspiré de la série télévisée Les Mystères de l'Ouest

 


Wild Wild West, ou Les Mystères de l'Ouest au Québec, est un film américain réalisé par Barry Sonnenfeld et sorti en 1999.


Le film est librement inspiré de la série télévisée Les Mystères de l'Ouest, diffusée de 1965 à 1969. Le film reçoit des critiques très négatives et est une déception au box-office en raison de budget imposant.







Le film débute avec un homme éffrayé qui court dans un champ de maïs avant d'avoir la tête coupé par une grande scie circulaire et qu'un officier confédéré ne récupère l'outil tranchant.





En 1869, quatre ans après la fin de la guerre civile, le capitaine de l'armée américaine James T. Jim West et le marshal américain Artemus Gordon traquent l'ex-général confédéré  Bloodbath McGrath, responsable d'un massacre à New Liberty où les parents de West ont été tués. Sans se connaitre encore, ils trouvent le général mais l'opération tourne au désastre pour les deux agents. A la maison blanche, le président Ulysses S. Grant les informe de la disparition des principaux scientifiques du pays et d'un complot ourdie par McGrath. Il leur confie la tâche de retrouver les scientifiques et de découvrir ce qui se passe.


Film - 3.5/5 - Les particules élémentaires 2006


Les Particules élémentaires (titre original : Elementarteilchen) est un film allemand réalisé par Oskar Roehler, sorti en 2006.


Il a été récompensé d'un Ours d'argent du meilleur acteur en 2006.



Le film est une adaptation libre du roman de Michel Houellebecq Les Particules élémentaires publié en 1998.

Michael et Bruno, demi-frères, ont des comportements diamétralement opposés. Ils se trouvent chacun devant la femme de leur vie, mais ces deux femmes tombent malades : vont-ils poursuivre la relation ou retourner à leur vie de solitaires ?...


 


Les romans de Michel Houellebecq sont-ils adaptables à l’écran ? Cette question existentielle, vous vous la posez autant que nous, puisque vous avez cliqué pour lire cet article. Avec cet adage qui vous trotte en tête, assénant que les bons romans font rarement des chefs-d’œuvre de cinéma. Comme ces livres de Balzac qui ont donné des téléfilms ronflants sur le service public, et contribuent surtout à ajouter une couche de poussière sur l’image des classiques de la littérature pourtant géniaux.


UN PRÉCÉDENT AU CINÉMA


Pour Houellebecq, il faut dire que l’expérience a déjà eu lieu. Il a d’abord lui-même réalisé « La possibilité d’une île » en 2008 (le roman est de 2005), avec Benoît Magimel. Un film à l’esthétique décalée avec des touches de science-fiction seventies, sur lequel la critique avait eu la main un peu lourde. Et puis l’adaptation d’Extension du domaine de la lutte en 1999, cinq ans après le roman. Qui ne restera pas dans les annales, mais se laissait volontiers regarder, avec un José Garcia plutôt bon dans le costume de l’informaticien raté.


Pour Les Particules élémentaires, il y avait déjà eu l’adaptation allemande d’Oskar Roehler en 2006. Le roman avait en effet rayonné outre-Rhin, où l’écrivain a vendu 200 000 exemplaires. On y découvre la satire culte du duo de demi-frères, Michel et Bruno, symboles biberonnés au Prozac de ce que la société moderne crée de solitude et de dépression individualistes. Cette fois-ci ce sont des Français qui s’y collent. Une fiction en deux épisodes de 60 minutes diffusée ce lundi 31 janvier à 21 h 10 sur France 2. À la réalisation ? Antoine Garceau, à qui on doit le succès de la série « Dix pour cent ». France Télé assume le côté « valorisation du patrimoine », dans la fiche de présentation du téléfilm : « Mettre en valeur notre patrimoine littéraire reste une des plus belles missions du service public. Dans cette perspective, adapter Michel Houellebecq est un pari audacieux pour la fiction de France Télévisions. »


BRUNO ET MICHEL

Le pari est-il réussi ? Si avant de la visionner, on accepte le principe qu’une adaptation télévisuelle d’un roman Houellebecq ne produira jamais l’effet dudit roman, on peut déjà plus librement répondre à la question. Ensuite, « Les Particules élémentaires » n’a pas plus de prétention que celle d'être un téléfilm, avec les moyens et l’esthétique service public ; et la touche plusbellelavisante qui va avec. Et dans ce contexte, Antoine Garceau s’en sort plutôt bien. Les passages de jeunesse de Bruno et Michel ne sont pas tellement prenants, et on met une bonne heure à entrer dans le téléfilm, mais l’atmosphère s’installe aisément une fois les quelques scènes dérangeantes retranscrites à l’écran, et l’arrivée définitive des personnages adultes, avec les très bons Guillaume Gouix et Jean-Charles Clichet (aux faux airs de Philippe Katerine), dans les rôles de Bruno et Michel.


Car retranscrire Houellebecq au cinéma consiste à partir d’emblée avec un handicap : raconter l’histoire de ses romans en se passant de cette petite voix off géniale qu’est le narrateur. D’ailleurs, les meilleures scènes des « Particules élémentaires » sont couronnées, justement, par une voix off qui lit des passages du roman pour mieux donner à contempler le triste destin des personnages. On découvre donc les trajectoires croisées de Michel et Bruno, livrés à eux-mêmes par Jeanine (Pascale Arbillot), leur mère irresponsable partie vivre la révolution sexuelle avec un groupe de hippies. Guillaume Gouix, avec son air de Monsieur Tout le monde, survole le casting dans le rôle de Bruno, prototype du raté houellebecquien. Fils d’un chirurgien idiot et hystérique – très bien joué par Patrick Mille – dont il a vu les prouesses sexuelles étant enfant. Assez pour le rendre obsédé, au point de se masturber frénétiquement, mettre la main sur le genou de ses élèves à l’âge adulte, finir muté à la commission des programmes, dépressif, accro au Prozac en quête de l’amour véritable dans des campings libertins.


DÉPRIME HIVERNALE ? ALLEZ-Y

Jean-Charles Clichet endosse plutôt bien le costume de Michel, docteur en biologie surdoué, dont les découvertes sur le clonage vont bouleverser l’humanité. L’air paumé, asexué mais amoureux d’Annabelle (Déborah François), qui elle aussi va prendre en pleine gueule le mur en béton de la vie. « Les Particules élémentaires » est diffusé un lundi soir, ce qui tombe bien, c’est le jour de la déprime. Ne luttez pas contre ce coup de mou hivernal qui vous rappelle que vous êtes nul, laissez-le vous envahir pour mieux comprendre que la misère des personnages raconte quelque chose de profondément humain.

lundi 31 janvier 2022

Film - 4.5/5 - Fureur Apache 1972 avec Burt Lancaster

 


Fureur apache (titre original : Ulzana’s Raid) est un western américain réalisé par Robert Aldrich en 1972.










Maltraité dans sa réserve, le chef apache Ulzana s'échappe avec un groupe de guerriers. Un peloton de la cavalerie américaine est lancé à leur poursuite, commandé par le tout jeune lieutenant DeBuin. L'éclaireur McIntosh est rattaché au groupe, secondé par un pisteur apache.




Le scénario est le fruit d'un riche entrecroisement de divers fils d'intrigue : le jeune officier face à l’expérience de ses subordonnés, qui doit tenir sa place d'autorité, et prendre des décisions, fussent-elles erronées ; le chrétien qui découvre la barbarie, non seulement chez l'adversaire mais aussi dans son propre camp, et l'indifférence à l'égard de sa religion, dans les mêmes deux catégories ; l'éclaireur apache qui, sans renier sa culture, va jusqu'au bout de son devoir, dans la fidélité à son engagement (y a-t-il d'autres motifs, relatifs à son épouse, la sœur de celle du chef rebelle ?) ; le rebelle qui refuse de vivre après la mort de son fils ; le vieux guide qui subit les conséquences des décisions de son supérieur, bien que contraires à son avis.



Film - 4.9/5 - Un autre monde 2021 - avec Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain,


Un autre monde Un film de Stéphane Brizé









Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Anthony Bajon, Marie Drucker 

Un cadre d'entreprise, sa femme, sa famille, au moment où les choix professionnels de l'un font basculer la vie de tous.





Philippe Lemesle et sa femme se séparent, un amour abimé par la pression du travail. Cadre performant dans un groupe industriel, Philippe ne sait plus répondre aux injonctions incohérentes de sa Direction. On le voulait hier dirigeant, on le veut aujourd'hui exécutant. Il est à l'instant où il lui faut décider du sens de sa vie.





Film - 4.4/5 - Les Compagnons de la Gloire - 1965


 Les Compagnons de la gloire (titre original : The Glory Guys) est un film américain d'Arnold Laven sorti en 1965.

Les compagnons de la gloire est un film d'United Artists, de 1965, d'après un roman de Hoffman Birney : The Dice of God. Le scénario a été écrit bien avant le tournage par Sam Peckinpah, mais le film a été réalisé par Arnold Laven.








Il évoque la bataille de Little Big Horn. Le Général Cabe est en fait George Armstrong Custer, et le 3e de cavalerie, le 7e...


Le film raconte l'histoire de deux hommes, amoureux d'une même femme, l'un est le chef des éclaireurs, l'autre capitaine d'une compagnie de jeunes recrues. Le capitaine et le général ont, par ailleurs, un contentieux. Lors d'une précédente bataille, le général avait envoyé à la mort des soldats afin de servir d'appât. Le général Cabe (Custer), désireux de recueillir les lauriers de la victoire, ne respecte pas les consignes de son supérieur, et soucieux de se débarrasser de l'encombrant capitaine, l'envoie avec sa compagnie à la rencontre des Indiens, pendant qu'il attaque leur village. Mais c'est finalement Custer et ses hommes qui seront massacrés.



Le tournage a eu lieu en majeure partie à Durango, au Mexique...

Tom Tryon (VF : Jean-Claude Michel) : Capitaine Demas Harrod

Harve Presnell (VF : Bernard Woringer) : Sol (Joe en VF) Rogers

Senta Berger : Lou Woddard

dimanche 30 janvier 2022

Film - 4.3/5 - De l’or pour les chiens - 2021

 

Portrait d’une jeune fille de son temps et décalée à la fois, ce premier long- métrage est une découverte vivifiante, signée Anna Cazenave Cambet. Avec une révélation : Tallulah Cassavetti.

Beauté de la radicalité. Le geste de cinéma d’Anna Cazenave Cambet est désossé de tout chichi. Après ses courts-métrages Gabber Lover (Queer Palm à Cannes en 2016) et lemanja cœur océan (2017), elle retrouve le désir et le bord de mer ; de manière, cette fois, frontale sur la sexualité dès le premier plan, où un jeune couple fait longuement l’amour. Esther apparaît telle une descendante de la Betty de Philippe Djian et Jean-Jacques Beineix (37°2 le matin), libre et décomplexée, mais non aimée en retour et gardant sa raison. Ce flirt estival pourtant éphémère va guider la route de l’héroïne, du haut de ses dix-sept ans. Naïve mais volontaire, délaissée par sa mère, et à demi concentrée sur son job de vente de glaces dans sa station balnéaire landaise, elle mène son quotidien avec un mélange de nonchalance et d’engagement : une existence à vif, car sans filtre. Arrivée à Paris, sur les traces du garçon, elle va découvrir un autre monde, en se laissant guider par les rencontres et son instinct.


Judicieuse idée de démarrer par la nudité et le sexe, pour aller vers une expérience plus intérieure, tout en habillant progressivement cette étoile (de mer). Esther (étymologie liée à cet astre) expérimente, subit, même si elle dit parfois non, avant de rencontrer une forme de grâce, intriguée par la féminité offerte au divin entre les quatre murs d’un couvent. Comme les nonnes, l’adolescente traverse à sa façon la vie avec absolu. Une profession de foi viscérale, même si elle n’est pas intellectualisée, et qui s’appuie sur une mise en scène précise. 

Anna Cazenave Cambet a un œil de photographe et le sens du cadre. Des dunes aux visages, des cellules de retraite au corps qui danse, l’inscription des personnages dans l’image se nourrit d’une construction sensorielle de l’espace et de l’instant. Le traitement des couleurs et du rendu des peaux, du soleil doré à la blancheur monacale, est savoureux, grâce au travail du chef-opérateur Kristy Baboul. Tout comme l’esthétique pop (générique initial, teintes acidulées chez le glacier, nuances vives des vêtements, éclairages rouges, puis bleus), accentuée par la musique électro originale de Koudlam.


Beaucoup de soin et d’exigence dans ce film, au service d’un regard bienveillant sur le féminin, porté par la cinéaste et sa coscénariste Marie-Stéphane Imbert. C’est aussi un véritable accompagnement de cheminement existentiel, et de l’incarnation de Tallulah Cassavetti. Une révélation. Présence évidente, aplomb confondant. 

Elle embarque dans son sillage la composition tendue d’Ana Neborac, la décontraction distancée de Corentin Fila, et la présence solide et décalée de Carole Franck et Julie Depardieu. On est ému quand Esther partage une fin de soirée avec un barman dans un café du XXe arrondissement parisien, intrigué quand la religieuse taiseuse tient son monologue. Et on sait, quand la projection se termine, et que la protagoniste reste seule face à son destin, qu’il s’est passé quelque chose. À commencer par la confirmation d’une vision, celle de la réalisatrice. Défendu par la Semaine de la Critique dans sa sélection Hors les murs 2020, De l’or pour les chiens est une œuvre qui brille d’une lumière brute et intense.

Film - 4.7/5 - Meurs un autre jour 2002 - Pierce Brosnan y incarne James Bond

 


Meurs un autre jour (Die Another Day) est un film d'espionnage britannico-américain réalisé par Lee Tamahori et sorti en 2002. Il s'agit du 20e opus de la série des films de James Bond produite par EON Productions. Pierce Brosnan y incarne James Bond pour la quatrième et dernière fois.


Premier film de James Bond du xxie siècle, Meurs un autre jour marque le 40e anniversaire de la franchise et comprend à ce titre des références à chaque film de la saga, débutée en 1962 par James Bond 007 contre Dr No, avec Sean Connery.





James Bond est en mission en Corée du Nord à la suite d'une enquête sur un trafic d'armes et de diamants de contrebande, dirigé par le Colonel Moon. Mais quelqu'un le trahit et après une course-poursuite menant à la mort du colonel nord-coréen, il se fait capturer par le Général Moon (le père du colonel), puis torturer.


Un an plus tard, il est relâché lors d'un échange contre Zao, l'ex-homme de main du Colonel Moon, le seul qui connaît l'identité du traître.











Abandonné par le MI6, Bond mène son enquête en solo de Hong Kong à Londres pour savoir qui l'a trahi et qui est ce mystérieux Gustav Graves, dont il a retrouvé des diamants dans les mains de Zao. Pendant ce temps, Bond fait la connaissance de Jinx, une femme assez mystérieuse à deux identités.





« M » lui propose de le réintégrer à son poste d'agent secret et l'envoie en Islande, où il fait la connaissance de Miranda Frost, un agent du MI6, alors qu'il commence à percer l'identité de Gustav Graves et à découvrir le secret de son dangereux projet.


Cependant, Bond n'est pas au bout de ses surprises.

samedi 29 janvier 2022

Téléfilm - 3.6/5 - 100% bio 2021


 100 % bio est un téléfilm français réalisé par Fabien Onteniente, diffusé le 5 janvier 2021 sur France 3


Le téléfilm a été tourné au Pays basque. Initialement, le film était prévu pour le cinéma, mais a finalement été tourné pour France Télévisions.



Au Pays basque, Gabi Moreno désespère de voir sa charcuterie être reprise par l'un de ses enfants. Lorsque sa fille Marie tombe enceinte de son compagnon Thomas, cette dernière décide de se rendre dans sa famille pour tenter d'annoncer la nouvelle. Elle y retrouve sa tante Hortensia, célibataire endurcie, ainsi que ses deux frères Peio et Mikel. Mais peu après, Thomas débarque par surprise. Gabi est bouleversé lorsqu'il apprend que le jeune homme est végan...



Didier Bourdon : Gabi Moreno

Catherine Jacob : Hortensia Moreno

Lolita Chammah : Marie Moreno

Nicolas Bridet : Thomas Dubreuil

vendredi 28 janvier 2022

Film - Serie - 4.8/5 - Alex hugo S7 E3 : Seuls au monde


 Lors d’une balade en montagne, Alex tombe sur la carcasse d’une voiture qui a fait une sortie de route. A côté, gît Myriam, la fille d’un médecin de Marseille que le baroudeur connaissait bien. Très vite, Alex est convaincu qu’il ne s’agit pas d’un simple accident. Après avoir annoncé la triste nouvelle au père de Myriam, Alex remarque chez elle des bouteilles de vin vides. L’autopsie révèle que quelqu’un a essayé de réanimer Myriam avant d’abandonner le corps. Dans les environs de l’accident, Alex trouve les traces d’un feu de camp et deux gobelets en carton.

jeudi 27 janvier 2022

Film - 4.7/5 - Mourir peut attendre (No Time to Die) - 2021

 


Mourir peut attendre (No Time to Die) est un film d'espionnage américano-britannique coécrit et réalisé par Cary Joji Fukunaga et sorti en 2021. Vingt-cinquième aventure cinématographique de James Bond produite par EON Productions, le film met en scène Daniel Craig qui incarne pour la cinquième et dernière fois James Bond , après Casino Royale, Quantum of Solace, Skyfall et 007 Spectre.







La sortie a été maintes fois reportée dans le contexte de la pandémie de Covid-19. L'avant-première du film a lieu à Londres en septembre 2021.





James Bond n'est plus en service et profite d'une vie tranquille en Jamaïque. Mais son répit est de courte durée car l'agent de la CIA Felix Leiter fait son retour pour lui demander son aide. Sa mission, qui est de secourir un scientifique enlevé, va se révéler plus traîtresse que prévu et mener Bond sur la piste de Safin, un ennemi particulièrement dangereux.






Film - 4.6/5 - 007 Spectre 2015

 


007 Spectre (Spectre) est un film d'espionnage américano-britannique réalisé par Sam Mendes, sorti en 2015. 24e aventure cinématographique de James Bond, le titre du film fait référence à l'organisation criminelle SPECTRE, apparue dans de nombreux épisodes de la saga depuis ses débuts.









Daniel Craig incarne l'agent secret James Bond pour la quatrième fois, après Casino Royale, Quantum of Solace et Skyfall. En août 2017, Daniel Craig confirme qu'il reprendra le rôle pour la cinquième fois en 2020.





Un testament vidéo laissé par l’ancienne M, morte dans Skyfall, incite Bond à enquêter sur une organisation secrète à but terroriste, SPECTRE. Alors que le nouveau M fait face à la volonté du Home Office de supprimer la section 00 des services secrets britanniques, Bond s'allie avec la fille d'un ancien ennemi, Madeleine Swann, afin d’affronter SPECTRE.





mercredi 26 janvier 2022

Film - 4.6/5 - La ligne de démarcation - 1966

 


La Ligne de démarcation est un film franco-italien de Claude Chabrol, sorti le 25 mai 1966, et adapté du roman du même titre de Gilbert Renault, alias colonel Rémy, ancien résistant FFL.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l'occupation allemande, la ligne de démarcation coupe en deux un village du Jura. Un capitaine de l'armée française, le comte Pierre de Damville, prisonnier de guerre, blessé en 1940, libéré par les Allemands, revient chez lui. 






Mais son château est utilisé par l'occupant comme siège de la Kommandantur locale. Pierre est résigné à devoir cohabiter avec les Allemands, dans l'inaction, ce que refuse courageusement sa femme, Mary, anglaise naturalisée française par son mariage, qui a rejoint les rangs de la Résistance. Mais la Gestapo intervient dans la région à la recherche de deux parachutistes : un agent secret anglais et un agent de la France libre. Les résistants locaux s'emploient à leur faire passer la ligne de démarcation, tandis qu'ils cherchent à exécuter un passeur véreux ayant abandonné une famille juive aux nazis...


Jean Seberg : Mary de Damville, la comtesse anglaise
Maurice Ronet : Pierre, comte de Damville, le mari de Mary
Daniel Gélin : le docteur Lafaye
Reinhard Kolldehoff : le Major von Pritsch
Mario David : Urbain, le garde-chasse des Damville
Jean Yanne : M. Tricot, l'instituteur
Jacques Perrin : Michel, le radio-parachutiste FFL

mardi 25 janvier 2022

Film - 4.6/5 - Sky fall 2012

 


Skyfall ou 007 Skyfall (litt. « Chute du ciel » en anglais, du nom du manoir de la famille Bond) est un film d'espionnage américano-britannique réalisé par Sam Mendes et sorti en 2012. Ce 23e film de James Bond d'EON Production, et 25e film réel, marque le cinquantième anniversaire de la saga James Bond, débutée en 1962 avec James Bond 007 contre Dr No. Daniel Craig incarne pour une troisième fois l'agent secret homonyme après Casino Royale en 2006 et Quantum of Solace en 2008. Judi Dench reprend pour la septième et dernière fois le rôle de M (directrice du MI6).






Le film rencontre un important succès au box-office mondial, dépassant le milliard de dollars de recettes, ce qui en fait le plus rentable de tous les épisodes de la série. 



La chanson Skyfall du générique, interprétée par Adele, est vendue à plus de 7 millions d'exemplaires (un des singles les plus vendus de tous les temps), couronnée par l'Oscar de la meilleure chanson originale lors de la 85e cérémonie des Oscars le 24 février 2013 ainsi que le Golden Globe de la meilleure chanson originale.


Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...