lundi 13 avril 2015

Film - 6/5 - Le Dernier des Mohicans - 1992

 


Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans) est un film américain réalisé par Michael Mann, sorti en 1992. C'est l'adaptation cinématographique du roman du même nom de James Fenimore Cooper publié en 1826, mais avec plusieurs changements effectués, qui modifient l'histoire originelle.

En 1757, en pleine guerre de la Conquête, dans ce qui est alors la Province de New York, les Français, soutenus par les Hurons, se battent contre les Britanniques, aidés par les Mohicans.

Nathanael « Œil de Faucon », Européen élevé parmi les Mohicans, sauve avec l'aide de son père, Chingachgook, et son frère adoptifs Uncas, l'officier major Duncan Heyward et ses deux protégées, Cora et Alice Munro. Celles-ci devaient en effet rejoindre leur père, le colonel Munro, commandant du Fort William Henry. L'officier et sa compagnie étaient tombés dans une embuscade tendue par leur guide, un Huron nommé Magua, ou « Renard Subtil », s'étant fait passer pour un Mohawk. C'est alors que Nathanael, est intervenu pour sauver les Britanniques. Ces derniers reprennent ensuite leur route mais se retrouvent dès leur arrivée pris à partie dans la bataille de Fort William Henry.

La bataille s'articule en effet autour d'un siège mis en place par les Français pour contraindre les Britanniques à abandonner leur position. Disposant de moins de soldats et pièces d'artillerie que ses adversaires, le colonel Munro envisage à trois jours la durée maximale de résistance du fort. Arrivent alors ses deux jeunes filles en compagnie de Nathanael, son père et son frère, qui lui font part de la trahison de Magua. Pour Munro, il n'y a plus qu'une solution, celle d'envoyer un messager capable de rejoindre les troupes du général Webb, qui ne sont qu'à une journée de marche, à Fort Edward, afin de demander assistance et bénéficier de l'arrivée des renforts.

Mais alors que l'éclaireur est dépêché, Munro apprend qu'Œil-de-Faucon, qui avait en parallèle demandé à ses amis de la Milice coloniale s'ils désiraient rester ou non combattre aux côtés de l'armée anglaise, en a profité de son côté pour aider les miliciens qui voulaient sortir à quitter le fort. Considérant cet acte comme une trahison, il le met aux fers et ordonne sa pendaison pour le lendemain, même s'il a sauvé ses filles. Cora, qui lui avait fait part de son amour juste avant son emprisonnement, vient alors le voir pour lui apprendre la nouvelle.

Mais la pendaison n'a pas lieu, car le jour suivant, l'activité du fort est interrompue par l'envoi d'une délégation française, dirigée par le marquis de Montcalm, et qui demande la reddition de la garnison anglaise. Munro, qui s'apprête à rejeter la demande de Montcalm, apprend alors de sa part que les renforts sur lesquels il comptait n'arriveront pas, puisque la réponse du général anglais Webb a été interceptée par les Français et celui-ci stipule qu'aucune aide ne pourra être fournie.

Munro, qui a compris que la bataille était perdue, accepte les conditions de reddition de Montcalm, qui lui promet que tous les soldats du fort pourront repartir sains et saufs, avec armes et couleurs, mais seulement si ceux-ci se dirigent vers le port le plus proche pour regagner l'Angleterre. La veille du départ de la garnison, Magua fait alors savoir à Montcalm que pour lui, la justice n'a pas été rendue, puisque les Anglais, dont l'armée a brûlé le village de sa famille, sont toujours vivants. Montcalm, quant à lui, avoue à Magua qu'il sait pertinemment que, si Munro respectera sa promesse de repartir en Angleterre, son supérieur le général Webb ne le fera pas : les soldats qu'il s'apprête à laisser partir se retrouveront tôt ou tard sur sa route.

Le lendemain, la garnison anglaise quitte le fort, et s'engage dans la route qui mène à Fort Edward. Mais le trajet est interrompu par l'embuscade que tend Magua et ses guerriers à la troupe. Dans la bataille, Œil-de-Faucon, qui marchait, prisonnier en fin de troupe, pour son acte de trahison, parvient à se libérer avec l'aide de Uncas et à rejoindre Cora et Alice en tête de cortège, pour les protéger. Entre-temps, Magua parvient à atteindre le cheval de Munro, et lui déclare, avant de lui arracher le coeur, qu'il tuera ensuite ses deux filles afin d'annihiler sa descendance. Mais Nathanael parvient à sauver Alice et Cora de l'embuscade, et avec son père et son frère prend la fuite et embarque sur des canoës pour échapper aux Hurons en compagnie de soldats anglais. Sur le fleuve, il retrouve, naviguant en parallèle, le major Heyward, qui lui promet de le faire pendre, sitôt arrivés à Fort Edward. Mais les Hurons qui les ont pris en chasse sur les eaux obligent les fugitifs à se réfugier dans une grotte, sous une chute d'eau, après avoir essayé de ruser en faisant croire qu'ils avaient continué à fuir au-delà des chutes d'eau. Mais la nuit venue, les guerriers de Magua les retrouvent, contraignant Œil-de-Faucon, son père et son frère, à sauter au travers de la chute d'eau pour leur échapper et tenter ensuite de revenir libérer Cora, Alice et Duncan par la suite. Arrivés dans le village des guerriers hurons de Magua, ceux-ci demandent alors d'obtenir audience avec le grand sachem pour lui rendre compte de leurs exploits. Après avoir proposé de vendre l'officier anglais aux Français pour continuer à entretenir des relations avec ces derniers, Magua annonce qu'il compte brûler Cora et Alice, afin d'honorer la promesse qu'il avait faite à leur père avant de le tuer.

C'est alors que Nathanael, qui avait réussi à retrouver leur trace, fait son entrée dans le village afin d'empêcher l'exécution des deux sœurs. Pris à partie par les guerriers hurons, il parvient néanmoins à atteindre le grand sachem et lui proposer sa propre requête, le major Eyward servant d'interprète anglais-français (français que parlent les hurons). Il demande donc à ce que tous les prisonniers soient relâchés afin d'éviter la vengeance des Anglais. Magua prétexte alors que les Hurons n'ont rien à craindre des Anglais, puisque leur étant supérieurs en nombre, eux et leurs amis Français. Œil-de-Faucon argue alors que puisque les Français viennent de signer un compromis avec les Anglais, ils n'ont donc plus de raison de venir aider les Hurons, ce à quoi Magua répond en disant que c'est par la peur du nombre qu'ils représentent que les Français accepteront de venir les aider.

Magua ajoute ensuite que grâce à leur force, ils pourront voler les biens des autres peuples indiens, et ainsi avoir de quoi marchander avec les Blancs, pour récupérer de l'or. Ce à quoi Œil-de-Faucon s'empresse d'ajouter que si c'est l'avidité que Magua compte apporter au peuple huron, il n'y aura aucun intérêt à faire ainsi, si ce n'est pour fonctionner de la même manière que les hommes blancs. Tombant finalement d'accord avec les propos de Nathanael, le sachem déclare que Duncan pourra retourner auprès de l'armée anglaise, mais qu'en revanche, Magua prendra Alice comme épouse pour assurer sa descendance, et brûlera sa sœur Cora pour venger sa famille.

Désemparé par la nouvelle décision du doyen du village, Nathanael implore alors le sachem de remplacer Cora par sa personne, afin de permettre à cette dernière de vivre. Mais Duncan, amoureux éconduit de Cora et connaissant les sentiments de cette dernière pour Nathanael, insiste pour être désigné à leur place et mourir sur le bûcher. Œil-de-Faucon, d'abord surpris par la décision de l'officier est vivement éloigné du village en compagnie de Cora. Il décide alors, à distance, d'abréger les souffrances du major déjà pris par les flammes du bûcher, en lui logeant une balle en pleine tête. Le couple retrouve ensuite Chingachgook et Uncas, le père et le frère adoptifs de Nathanael, et leur troupe part alors vers le haut des falaises qui surplombent le village, car c'est là-bas que Magua compte passer pour ramener Alice vers le village des Hurons du lac afin d'y négocier la continuité du conflit avec les Anglais. S'ensuit alors, face aux Hurons, une embuscade frontale de la part d'Uncas, qui avait pris les devants, afin de tenter de leur enlever Alice, les deux jeunes gens étant tombé également amoureux. Mais lors du combat qui l'oppose à Magua, Uncas périt, égorgé par le chef huron, qui pousse ensuite son corps dans le vide, alors que son père, Chingachgook, arrive sur la corniche, en retrait des combats. Alice, toujours prisonnière des indiens, choisit alors de se donner la mort en se jetant du haut de la falaise devant les yeux de sa sœur impuissante, qui arrive à son tour sur la corniche derrière Œil-de-Faucon. Alors, après avoir éliminé l'arrière-garde huron, Chingachgook s'oppose en combat singulier contre Magua. Et, au terme d'un duel où les deux protagonistes se combattent à l'arme blanche, Chingachgook venge son fils en tuant Magua.

Le film se termine sur la scène qui réunit Chingachgook, Œil-de-Faucon et Cora sur le haut des falaises, et qui disséminent au vent les herbes symbolisant les cendres d'Uncas. Chingachgook, en s'adressant au Grand Esprit, lui demande de bien vouloir réserver une place à son fils au sein du Conseil de son peuple, « car ils sont tous là, sauf un ; moi, Chingachgook, le dernier des Mohicans. »

 

dimanche 15 mars 2015

Film - 7/5 - Forrest Gump - 1994

 


Forrest Gump est une comédie dramatique américaine réalisée par Robert Zemeckis, sortie en 1994. Il s’agit de l'adaptation du roman du même nom de Winston Groom (1986).

Le film relate la vie mouvementée de Forrest Gump, un « simple d'esprit » originaire de l'Alabama qui se retrouve impliqué — le plus souvent involontairement — dans les principaux événements qui marquent l'histoire des États-Unis d'Amérique entre les années 1950 et les années 1980, en étant même parfois l'initiateur.

Le film est récompensé par de multiples nominations et récompenses, notamment six Oscars du cinéma en 1995 (dont ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur pour Robert Zemeckis et du meilleur acteur pour Tom Hanks). En 2011, le film est sélectionné par la National Film Registry de la Bibliothèque du Congrès pour y être conservé, comme étant « culturellement, historiquement ou esthétiquement important ». 


Tom Hanks (VF : Jean-Philippe Puymartin) : Forrest Gump
Robin Wright (VF : Michèle Buzynski) : Jennifer « Jenny » Curran
Gary Sinise (VF : Emmanuel Jacomy) : le lieutenant Dan Taylor
Mykelti Williamson (VF : Jacques Martial) : Benjamin « Bubba » Bufford-Blue

mercredi 11 mars 2015

Film - 5.1/5 - La Leçon de piano - 1993


La Leçon de piano (The Piano) est un film franco-australo-néo-zélandais réalisé par Jane Campion, sorti en 1993.

Le film est une adaptation d'Histoire d'un fleuve en Nouvelle Zélande, roman de Jane Mander, laquelle ne figure pas au générique pour des raisons de droit d'auteur. En 1993, il remporte entre autres la Palme d'or du Festival de Cannes 1993, premier et seul film réalisé par une femme à avoir reçu cette récompense dans l'histoire du festival

 

 

 

 


 Ce film raconte l’histoire au XIXe siècle d'une jeune femme écossaise, Ada MacGrath (Holly Hunter) envoyée par son père en Nouvelle-Zélande avec sa fille de neuf ans, Flora (Anna Paquin), pour y épouser un colon, Alistair Stewart (Sam Neill), qu’Ada ne connaît pas. Selon ce que sa fille Flora aime à raconter, Ada n’a pas dit un mot depuis que son premier mari est mort foudroyé alors qu’ils chantaient tous deux dans la forêt ; Ada aurait été chanteuse d'opéra et son mari était son professeur de piano. Mais en réalité, c'est pour une « raison inconnue » qu'elle n’a pas dit un mot depuis l'âge de six ans, et qu’elle a recours à la langue des signes pour s’exprimer (sa fille lui sert d'interprète), ainsi qu'à son piano. Le piano et la musique de ce film représentent Ada, ses émotions, ce qu'elle exprime.

   

Holly Hunter (V.F. : Marie Vincent4) : Ada (McGrath)
    Harvey Keitel (V.F. : Michel Papineschi) : Baines (George de son prénom)
    Sam Neill (V.F. : Hervé Bellon) : Stewart (Alistair de son prénom)
    Anna Paquin (V.F. : Jennifer Lauret) : Flora (McGrath)

 

mardi 10 mars 2015

Film - 5.1/5 - Invictus - 2009


 Invictus est un film américano-sud africain, réalisé par Clint Eastwood et sorti en 2009. Les acteurs principaux sont Matt Damon et Morgan Freeman, jouant respectivement Francois Pienaar, capitaine de rugby de l'équipe nationale sud-africaine — les Springboks — et Nelson Mandela. La trame s'appuie sur un livre de John Carlin, Playing the Enemy, Nelson Mandela and the Game That Made a Nation, narrant les événements en Afrique du Sud avant et durant la Coupe du monde de rugby de 1995.


 

 

 

 


Le titre invictus signifie en latin non vaincu ou invaincu, dont on ne triomphe pas. C'est également et avant tout le titre d'un poème, mentionné dans le film, composé par William Ernest Henley (1849–1903).

 

Il a reçu de très nombreuses critiques élogieuses, et a été nommé deux fois aux Oscars, Freeman recevant celui du meilleur acteur et Damon celui du meilleur second rôle masculin.

 


En 1995, l'Afrique du Sud organise la coupe du monde de rugby à XV. Nelson Mandela commence son mandat en tant que président du pays. Contre l'opinion de ses partisans, il sent dans l'événement sportif la possibilité de créer un sentiment d'union nationale derrière l'équipe des Springboks, symbole durant plusieurs décennies des Blancs d'Afrique du Sud, de leur domination et de l'apartheid (1948-1991) : « One team, one country » (« Une équipe, un pays »).


Un sport peut-il influencer l'état d'esprit des hommes ? C'est le pari, politique et humain, de Nelson Mandela après 27 ans d'emprisonnement, contre la peur réciproque des communautés d'Afrique du Sud qui provoque un climat de tension. Il s'agit de faire vivre la nation arc-en-ciel. Mandela, en pacifiste, tente de changer les choses, les mentalités ; il faut savoir se changer soi-même pour tenter de changer le reste, ce que cherche à dépeindre le film en mettant en exergue la lutte nécessaire pour le pardon. Un président et un capitaine d'équipe, Francois Pienaar, chacun issu de communautés se haïssant, deux leaders pour une cause : l'union. La médiocre équipe des Springboks aidera-t-elle à la réconciliation de l'Afrique du Sud ? « Cette nation a soif de grandeur », tel est l'espoir.


Mandela transmet au capitaine des Springboks le poème Invictus de William Ernest Henley, où il est dit notamment : « I'm the master of my fate, I'm the captain of my soul. » (« Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme. »)

dimanche 8 mars 2015

Film - 5.2/5 - Seul au monde - 2000

 


Seul au monde (Cast Away) est un film réalisé par Robert Zemeckis, sorti en 2000. Le tournage a eu lieu au nord-ouest des Fidji, sur l'île volcanique de Monuriki. Les transports entre l'île et le continent furent réalisés par la société FedEx, qui en échange plaça son produit (dans ce cas son service) à son avantage dans le film1.


 

 

 

 

 


On retrouve en tête d’affiche Tom Hanks (d’ailleurs nommé pour le meilleur acteur dans un rôle principal à la 73e cérémonie des Oscars), mais aussi Helen Hunt et Nick Searcy. Le film a pour protagoniste un employé de la FedEx naufragé sur une île inhabitée après le crash de son avion dans le Pacifique Sud, et relate ses tentatives de survie sur l’île en utilisant des restes de la cargaison de son avion.

 

 


Travaillant pour FedEx, Chuck Noland est appelé en urgence sur un vol, le soir de Noël, alors qu'il dînait avec sa fiancée et sa famille. Victime d'une grave avarie, l'avion cargo s'écrase et il est le seul à en réchapper. Il se retrouve sur une île déserte, entourée de barrières de corail infranchissables, dans l'océan Pacifique, où il doit apprendre à survivre. Tout au long de son séjour, qui dure plus de quatre ans, il entretiendra, pour tenir le coup, une amitié imaginaire avec un ballon de volley-ball, qu'il a nommé Wilson, issu de la cargaison de l'avion.  

   

Tom Hanks (VF : Jean-Philippe Puymartin) : Chuck Noland
    Helen Hunt (VF : Josiane Pinson) : Kelly Frears

mardi 3 mars 2015

Film - 4/5 - La Dernière Caravane - 1956 et oui .....

 


La Dernière Caravane (titre original : The Last Wagon) est un film américain réalisé par Delmer Daves, sorti en 1956.

 

 

 

 

 

 

 


1873. Territoire de l'Arizona. Seul survivant parmi les frères Harper, Bull, le shérif d'Oak Creek, parvient à mettre la main sur le responsable du massacre de ses trois frères, un certain Todd, un homme blanc qui a été élevé par les Comanches dès l'âge de huit ans. Le shérif et son prisonnier se joignent à une caravane pour rentrer en ville. En chemin, les jeunes pionniers protestent contre la brutalité du représentant de la loi vis-à-vis de Todd. Lors d'une altercation entre le shérif et les émigrants, Todd réussi à saisir une hachette et tue le shérif Bull . 

 


Durant la nuit, une soudaine et violente attaque des Apaches contre le convoi tue de nombreux émigrants; les chariots sont détruits et le bétail, éparpillé dans la nature. Les enfants et les jeunes qui s'étaient éclipsés pour une baignade nocturne survivent. Todd propose de les mener en lieu sûr. L'intervention de Jenny, une jeune femme qui s'est prise d'affection pour cet aventurier apte à la survie en ce milieu désertique de l'Arizona, emporte la décision : tous repartent sous la direction de Todd, qui connaît parfaitement la région et sait comment brouiller les pistes pour égarer les Apaches.  

   

Richard Widmark (VF : Marc Cassot) : Todd
    Felicia Farr (VF : Nelly Benedetti) : Jenny
    Susan Kohner (VF : Joëlle Janin) : Jolie
    Tommy Rettig (VF : Francis D'Orthez) : Billy
    Stephanie Griffin (VF : Claire Guibert) : Valinda
    Ray Stricklyn (VF : Michel François) : Clint

Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...