lundi 2 avril 2018
Monastère Notre-Dame de Ganagobie
À une époque reculée, des moines ont choisi le site de Ganagobie pour
y vivre et y prier.
Leur patient travail a transformé ce site en un lieu où l'on dirait que l'homme et la création ont signé comme un pacte d'amour et de beauté. .
Leur patient travail a transformé ce site en un lieu où l'on dirait que l'homme et la création ont signé comme un pacte d'amour et de beauté. .
Depuis 1992, les murs du Prieuré de Ganagobie ont été redressés et les bénédictins de Hautecombe
y sont venus mener la vie monastique dans l'esprit de saint Benoît et de Dom Guéranger.
dimanche 1 avril 2018
Les Mées - Les pénitents
La plus ancienne référence que nous ayons trouvé à ce jour, où les
rochers portent le nom de "Pénitents" date de 1890 et les auteurs en
sont Paul Arène et Albert Tournier:
| "Voici Les Mées avec son étourdissante procession de moines pétrifiés" |
En 1896, le Dictionnaire Géographique de France mentionne:
| "Aussi dans la région ces rochers sont-ils connus sous le nom populaire de Pénitents des Mées" |
Sisteron
Capitale des Sogiontiques (Sogiontii), l’antique Segustero est, à partir de l’époque romaine et de la construction du pont sur la Durance, un point de passage stratégique. Un pont pouvait d'ailleurs exister dès l'époque gauloise à cet endroit où la Voie herculéenne rejoint le territoire des Voconces. Ce pont majeur pour toute la région lui vaut un rayonnement millénaire. Ce rôle conduit à des fortifications très anciennes, un évêché local dès le VIe siècle; du point de vue administratif la communauté se voit attribuer une charte consulaire au XIIe siècle, transformée plus tard en viguerie et district après la Révolution. Elle fut souvent une frontière. Preuve encore, les frères pontifes d'Hospitaliers1,2 demandent et obtiennent leur rattachement aux Templiers. Avec la multiplication très récente des franchissements de la Durance, elle perd de son importance ; petit exemple, elle ne retrouve jamais son évêché après la Révolution. C’est actuellement une petite ville industrielle et touristique (usine pétrochimique et industries gravitant autour des abattoirs).
Tallard - Église Saint-Grégoire
Avant 1562, l’église du village de Tallard se trouvait bien en dehors des remparts, au niveau du cimetière actuel. Elle était dédiée à saint Étienne. Mais en 1562 commencèrent les guerres de relegion entre catholiques et protestants. Gap était devenu protestant et avait un véritable chef de guerre du nom de Lesdiguières qui voulait absolument s’emparer de Tallard et notamment du château, qui était la plus grande bâtisse des Hautes-Alpes. Les Tallardiens décidèrent alors de détruire l’église Saint-Étienne, qui servait de repère aux « huguenots », pour éviter l’invasion des protestants.
La porte de l'église, classée monument historique
Tallard - Château fort
Dès le Xe siècle,
Tallard est sous la protection des princes d’Orange et ce jusqu’en
1215, date à laquelle ils céderont les terres aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem.
Ces derniers y construiront un petit castelet sur l’emplacement du
château actuel avant de les échanger en 1322 à Arnaud de Trians. Il
devient le premier seigneur de Tallard et va bâtir un château fort à
partir de l’édifice existant (ruines du logis actuel).
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Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur
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