dimanche 18 octobre 2020

Film - Blink - 1994


Blink ou Les yeux de braise au Québec est un film américain réalisé par Michael Apted, sorti en 1994.
Aveugle depuis son enfance, Emma recouvre peu à peu la vue grâce à une double greffe de la cornée. Elle découvre ainsi un monde déroutant, aux contours incertains. C'est dans ce tourbillon d'images floues qu'elle entrevoit le meurtrier de sa voisine, un violeur et assassin en série dont elle pourrait bien devenir la victime...


 •  Madeleine Stowe (VF : Micky Sébastian VQ : Marie-Andrée Corneille) : Emma Brody
•  Aidan Quinn (VF : Eric Herson-Macarel VQ : Jean-Luc Montminy) : Détective John Hallstrom

samedi 17 octobre 2020

Emily DICKINSON – Lettre à la poétesse - 1830-1886

 


Emily DICKINSON – Lettre à la poétesse (France Culture, 2008)

Lien pour écouter: https://www.youtube.com/watch?v=bSrhlNb9y_0&t=4s

 

 

Voici la publication du vendredi, jour dédié aux inspirations de la Poésie française : L’émission « Carnet nomade », par Colette Fellous, diffusée le 9 mars 2008 sur France Culture. Invités : Christian Bobin et Claire Malroux.

vendredi 16 octobre 2020

Livre - Dix heures et demie du soir en été - Marguerite Duras

 


L'Espagne. L'été.

Pierre et Maria, leur petite fille Judith et leur amie Claire sont en vacances, en route vers Madrid. Un violent orage les force à s'arrêter et à trouver un abri dans l'hôtel déjà surpeuplé d'une petite ville où un crime passionnel vient de défrayer la chronique: Rodrigo Paestra vient en effet de tuer sa femme et l'amant de celle-ci, avant de prendre la fuite par les toits. Dans la chaleur étouffante de la nuit, l'amour entre Maria et Pierre s'étiole à mesure que le désir monte entre Claire et Pierre et que Maria s'étourdit à grand renfort de petits verres de manzanilla... Et dans la chaleur étouffante de la nuit où elle ne parvient pas à dormir, Maria aperçoit une silhouette sur le toit d'une maison voisine: Rodrigo Paestra. Rencontre sans parole, improbable et éphémère

mercredi 14 octobre 2020

Auteur - Joyce Carol Oates - Américaine 1938

 


Joyce Carol Oates
est une poétesse, romancière, nouvelliste, dramaturge et essayiste américaine.

Son père est dessinateur industriel et sa mère, femme au foyer. Sa grand-mère paternelle vit avec la famille et est très proche de Joyce, qui l'évoquera dans son roman "La Fille du fossoyeur" ("The Gravedigger's Daughter", 2007).

Elle travaille pour le journal de son lycée, le Williamsville South High School, dont elle sort diplômée en 1956. Elle obtient alors une bourse pour l'Université de Syracuse et gagne, avec "In the Old World" (1959), le concours de la nouvelle universitaire organisé par le magazine Mademoiselle. Elle sort diplômée en 1960, puis obtient une maîtrise universitaire en Lettres de l'Université du Wisconsin à Madison en 1961.

Peu après, elle épouse Raymond J. Smith, un étudiant de la même université qu'elle qui deviendra professeur de littérature anglaise, puis rédacteur et éditeur. En 1962, le couple s'installe à Détroit, au Michigan où elle enseigne. En 1963, elle publie son premier recueil de nouvelles, "By the North Gate" et, en 1964, son premier roman "With Shuddering Fall". C’est le début d’une œuvre prolifique et riche.

En 1968, le couple s’installe à Windsor en Ontario, au Canada, où Joyce Carol Oates obtient un poste à l’université et où ils créeront, en 1974, la revue littéraire Ontario Review. Son roman "Eux" ("Them"), paru en 1969, reçoit le National Book Award en 1970.

En 1978, sans abandonner la publication de leur revue, Joyce Carol Oates et son mari s’installent près de l’Université de Princeton, au New Jersey, où elle obtient une chaire de création littéraire. Elle enseigne dans cette institution jusqu'en 2014.

Depuis 1963, Joyce Carol Oates a publié des romans, des essais, des nouvelles et de la poésie. Au total plus de soixante-dix titres. Elle a aussi écrit plusieurs romans policiers sous les pseudonymes de Rosamond Smith et de Lauren Kelly. Elle a figuré deux fois parmi les finalistes du prix Nobel de littérature.

Son roman "Blonde" (2000) inspiré de la vie de Marilyn Monroe est publié pratiquement dans le monde entier et lui a valu les éloges unanimes de la critique internationale, tout comme le roman "Les Chutes" ("The Falls", 2004) grâce auquel elle remporte en France le Prix Femina étranger.

Elle suscite aussi la controverse à plusieurs reprises, notamment avec son roman de littérature d'enfance et de jeunesse intitulé "Sexy" (2005), qui aborde de front les thème de l'adultère, de la pédophilie.

lundi 12 octobre 2020

Théâtre - Le Malade imaginaire - 2008

 


Le Malade imaginaire est un téléfilm français réalisé par Christian de Chalonge, diffusé le 13 novembre 2008 sur France 3.

Saignées et lavements sont le quotidien d'Argan, un riche bourgeois hypocondriaque, autour duquel les praticiens s'affairent. Afin d'avoir un docteur à demeure, ce malade imaginaire décide d'unir sa fille Angélique à Thomas Diafoirus, un jeune médecin. Or la jeune femme est éperdument amoureuse de Cléante, un artiste sans le sou. Aidés par Toinette, la servante, les amants trompent la vigilance d'Argan…


  Christian Clavier : Argan

  Marie-Anne Chazel : Toinette

  Wladimir Yordanoff : Béralde

dimanche 11 octobre 2020

Auteur - Assia Djebar - 1936-2015


Assia Djebar (arabe : آسيا جبار) de son vrai nom Fatima-Zohra Imalayène, (Né(e) à : Cherchell , le 30/06/1936 Mort(e) à : Paris , le 06/02/2015)   est une écrivaine algérienne d'expression française, auteur de romans, nouvelles, poésies et essais.

Née dans une famille de petite bourgeoisie traditionnelle algérienne, elle fait ses études à partir de 10 ans, au collège de Blida où elle commence à apprendre le grec ancien, le latin et l'anglais. En 1953, elle obtient le baccalauréat. En 1954, elle entre en khâgne à Paris (lycée Fénelon). L'année suivante, elle entre à l'École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres, où elle choisit l'étude de l'Histoire.

En 1957, elle publie son premier roman, "La Soif", adoptant un nom de plume, Assia Djebar. Elle épouse l'écrivain Walid Carn puis quitte la France.

À partir de 1959, elle étudie et enseigne l'histoire moderne et contemporaine du Maghreb à la Faculté des lettres de Rabat. Le 1er juillet 1962, elle retourne en Algérie. Elle est professeur d'histoire à l'université d'Alger, jusqu'en 1965, où l'enseignement de l'histoire et de la philosophie passe en langue arabe.

De 1966 à 1975, elle réside le plus souvent en France (Paris), et séjourne régulièrement en Algérie. Elle écrit la pièce "Rouge l'aube" avec son premier mari. Elle se remarie avec Malek Alloula.

Elle réalise deux films, "La Nouba des Femmes du Mont Chenoua" en 1978 et "La Zerda ou les chants de l'oubli" en 1982. Son recueil de nouvelles "Femmes d'Alger dans leur appartement" est publié en 1980.

De 1995 à 2001, elle est directrice du Centre d'études françaises et francophones de Louisiane aux États-Unis. En 1999, elle est élue membre de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et le 16 juin 2005, à l'Académie française.

Depuis 2001, elle enseignait au département d'études françaises de l'université de New York.

samedi 10 octobre 2020

Musique - Te deum - Hector Berlioz

 Kazuki Yamada dirige l'Orchestre philharmonique, la Maîtrise et le Choeur de Radio France, le Choeur d'enfants de l'Orchestre de Paris, la Maîtrise de Notre-Dame de Paris et le Choeur de l'Armée française dans le Te Deum de Berlioz. Extrait du concert donné le 25 mai 2019 à la Philharmonie de Paris.


Hector Berlioz décida de composer le Te Deum pour le sacre de Napoléon III mais son œuvre ne fut pas retenue. C’est donc pour la cérémonie d’inauguration de l’Exposition universelle de 1855 que le Te Deum fut créé sous la direction du compositeur. Ce fut une création aux dimensions imposantes: neuf cents exécutants (dont cent soixante instrumentistes et six cents enfants), un orgue spécialement créé pour l’occasion, des solistes de renom…

 

L’œuvre emprunte plusieurs passages à sa Messe solennelle, écrite vingt-cinq ans plus tôt. Elle reprend également deux des partitions inachevées du compositeur : la symphonie Retour de l’armée d’Italie et la Fête musicale funèbre à la mémoire des hommes illustres de la France. Aux auto-emprunts s’ajoutent également des traces des voyages du compositeur : la Russie et ses magnifiques chœurs de la chapelle de Saint-Pétersbourg (entendus pendant la période où il composait le Te Deum), ainsi que Londres où il a été séduit par le concert d’une maîtrise d’enfants (ce qui l’a conduit à rajouter un chœur d’enfants à son œuvre). Le Te Deum est donc une œuvre quasi biographique.

Le Te Deum (« Nous te louons ») est à l’origine un hymne chrétien du Moyen Âge, chanté lors des cérémonies d’action de grâces. Si Berlioz reprend le texte liturgique d’origine, il aménage cependant l’ordre des versets.

Après une introduction jouant sur l’acoustique de l’église, l’œuvre débute sur deux hymnes de louanges à Dieu : celui du peuple (Te Deum laudamus) et celui des habitants célestes (Tibi omnes). Les deux pièces sont contrastées : si la première est fondée essentiellement sur un contrepoint, la seconde, scindée en trois parties autour d’un Sanctus en tutti, adopte une écriture plus variée. Les deux mouvements sont cependant unifiés par l’utilisation d’un même thème.

La prière d’appel à la miséricorde de dieu (Dignare), adopte un caractère contemplatif, grâce aux voix presque psalmodiées. L’aigu et le grave, comme le ciel et la terre, sont séparés : les basses martèlent en notes pédales les mots importants du texte tandis que les voix aiguës s’entrelacent en imitation.

Le diptyque qui suit est consacré au Christ : un hymne en son hommage (Christe, Rex gloriae) et une prière de supplication (Te ego quaesumus). L’hymne, très pompeux dans ses deux parties en tutti, reprend une idée mélodique rappelant un thème déjà entendu de la première louange du Te Deum. Les temps, bien marqués dans ces deux épisodes, contrastent avec la voix lisse des ténors dans la partie centrale. Ce passage transitoire annonce la douce quiétude de la prière qui suit, où alternent ténor solo et voix de femmes pianissimo, avant un choral final… a cappella (sans accompagnement instrumental).

Ce passage doux et épuré permet d’accentuer davantage le choc du Jugement dernier (Judex crederis). En effet, l’orgue, très fort subitement, apparaît dans cette conclusion dramatique avant les basses et les seize (!) cuivres. Le thème joué à l’orgue se transforme finalement en motif quasi-rythmique, répété fréquemment jusqu’au final à l’unisson.

Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...