Une affaire de détails (The Little Things) est un thriller policier américain écrit et réalisé par John Lee Hancock, sorti en 2021.
Joe « Deke » Deacon est un shérif-adjoint du comté de Kern aux méthodes particulières. Jim Baxter est quant à lui un jeune inspecteur de la police de Los Angeles. Ils vont se retrouver à faire équipe pour traquer un tueur en série. Au fur et à mesure de leur enquête, Deke voit resurgir un sombre secret de son passé.
avec Denzel Washington : le shérif-adjoint Joe « Deke » Deacon Rami Malek : le sergent Jim Baxter
D'ascendance aristocratique mais probablement bâtarde, Dōgen eut une
vocation mystique des plus précoces. À la mort de sa mère, alors qu'il
était âgé de sept ans, lors des funérailles de cette dernière, « en
regardant s'élever la fumée de l'encens au-dessus du temple où elles
avaient lieu, il prit conscience de l'impermanence de la vie. Dès lors,
se manifesta en lui l'esprit d'Eviel », écrit son biographe.
À l'époque, la principale école bouddhiste japonaise, l'école Tendaï,
celle au sein de laquelle Dōgen lui-même avait été formé, trop proche du
pouvoir et devenue trop riche, tombait en décadence. Dōgen est alors
parti en Chine où il a trouvé son maître et est resté deux ans, dans
l'idée de rendre au bouddhisme japonais la pureté supposée de ses
origines, en important dans son pays l'authentique tradition du Zen
(T'chan) chinois. Mais il se trouva progressivement contraint à faire ce
qu'il avait voulu éviter : fonder une école distincte, le Soto,
héritier du Caodong chinois.
Cette école a continué jusqu'à nos jours
où, par le nombre de ses fidèles, elle est la branche la plus importante
du bouddhisme zen japonais.
Dōgen fut aussi un écrivain remarquable et il a laissé une œuvre
considérable centrée autour du Shôbogenzo (Le Trésor de l'œil de la
Vraie Loi), rédigé en japonais, non en chinois (contrairement aux
habitudes de l'époque), dans laquelle il insiste sur la pratique de la
méditation assise. Son langage est novateur, ses concepts «
philosophiques ».
Aujourd'hui encore, les Japonais le tiennent pour un de leurs plus
profonds penseurs et n'hésitent pas à le comparer avec des philosophes
occidentaux, de Socrate à Heidegger.
En 1791 au Theater auf der Wieden, dans un faubourg de Vienne, Mozart donne la première de son Singspiel Die Zauberflöte.
Le livret d'Emanuel Schikaneder, qui signe également la mise en scène
dans son propre théâtre, veut parler à un public populaire dans sa
propre langue. Grâce aux qualités dramatiques et oniriques de l'œuvre,
et à la géniale musique de Mozart, elle dépasse cent représentations en
un an, et son succès est allé croissant jusqu'à nos jours.
Mais
pour passionner petits et grands, mélomanes et public novice, l'atout de
Mozart et Schikaneder était de parler aux spectateurs dans leur propre
langue - et non pas en italien comme l'opéra de la cour. C'est ce que
propose cette production, dans une version intégralement française, mise
en scène par Cécile Roussat et Julien Lubek (souvenez-vous de leur
splendide Didon et Enée de Purcell) et dirigée par Hervé Niquet
avec une équipe de solistes pleinement investis dans leurs rôles de
chanteurs-comédiens : et flûte alors, pour donner encore plus de force
au chef d'œuvre de Mozart, voici La Flûte en français !
Palmer est un film américain réalisé par Fisher Stevens, sorti à l'international le 29 janvier 2021 sur Apple TV+. Eddie Palmer, ancien footballeur (football américain) universitaire de haut niveau sort tout juste de prison, et se lie d'amitié avec un jeune garçon, délaissé par sa mère droguée.
Justin Timberlake : Eddie Palmer Juno Temple : Shelly
Un ex-footballeur sorti de prison
Palmer,
donc, c'est son nom, est une ancienne vedette locale de football
américain, mais une erreur de jeunesse l'a envoyé directement à la case
prison pour plusieurs années. Le film débute alors qu'il sort de
détention et revient dans sa ville natale. Bourru mais plein de bonne
volonté, il considère qu'il a payé son dû et veut se racheter, trouver
un travail, se faire discret, en dépit de ses anciens amis qui
aimeraient bien l'entraîner sur la mauvaise pente. Mais Palmer tient
bon, et il fait même mieux que ça. Logé chez sa grand-mère, il a pour
voisine une toxicomane notoire avec qui il va coucher un soir,
découvrant à cette occasion qu'elle a un jeune garçon de 8 ans, Sam,
qu'elle néglige totalement.
Lorsque
la mère junkie disparaît un beau matin, puis que la grand-mère de
l'ex-taulard décède, Palmer, qui travaille désormais à l'école du coin
et vit une histoire d'amour avec une jolie enseignante, et qui s'est
rapproché de Sam, le prend sous son aile… Le film aurait pu s'en tenir
là, à cette relation entre un ex-délinquant taciturne et un gamin perdu.
Mais le scénario introduit un élément qui change complètement la teneur
du récit : Sam, sympathique petit gros binoclard à la voix perchée,
aime jouer avec des poupées, s'habiller en fille et voue un amour
inconditionnel à une série animée pour le moins girly, « Les Princesses volantes Pénélope ».
La différence, thème principal
Interloqué,
le type gentil et assez simple qu'est Palmer va d'abord tenter
d'expliquer à Sam que « les garçons ne s'habillent pas en fille ». Mais
l'enfant ne comprend pas et persiste. Alors que Palmer tente de le
dissuader de s'affilier au « Club Pénélope », en lui signalant que «
seules des filles en sont membres », Sam répond du tac au tac : « Eh
bien, je serai le premier garçon. »
A
partir de là, Palmer, qui connaît bien la notion de rejet pour cause de
différence, va soutenir le gamin dans toutes ses démarches, quitte à se
battre pour lui, à prendre des risques face à sa mère qui est de retour
et veut le récupérer, et à aller le défendre au sein même de l'école
lors des événements costumés où Sam se présente dans son plus beau
déguisement de princesse ailée.
Ryder Allen, vraie révélation
Les
critiques américains qui ont vu le film font jusqu'ici les fines
bouches, soulignant certaines qualités du long-métrage mais regrettant
ses « facilités », maugréant sur la performance « en demi-teinte » de
Timberlake. On n'est pas du tout de leur avis. Certes, « Palmer » vire
par moments au mélo un peu tire-larmes, mais sans toutefois trop pousser
dans cette direction.
Surtout,
cette histoire de gros bras prenant fait et cause pour un minot qui vit
plutôt sereinement les questionnements sur son genre s'avère aussi
originale qu'enlevée et grand public, très joliment écrite et bien mise
en scène par le comédien Fisher Stevens (la série « Demain à la une »).
Quant à Justin Timberlake, il se montre impeccable de justesse dans sa
prestation d'ex-prisonnier mutique, mais ouvert d'esprit.
On
rejoint en revanche les éloges unanimes de la presse anglo-saxonne sur
la performance du jeune Ryder Allen qui, à seulement 8 ans, nous en met
plein la vue dans le rôle de Sam : sa joviale énergie, les nuances de
son jeu, sa belle entente avec Justin Timberlake valent à elles-seules
le détour et contribuent à rendre ce film épatant.
Depuis
les Arènes de Vérone, une mise en scène somptueuse du "Nabucco" de
Giuseppe Verdi (1842), dont le Français Arnaud Bernard transpose
l’intrigue (le conflit entre Hébreux et Babyloniens à Jérusalem) dans
l’Italie du "Risorgimento".
Créé à la Scala de Milan en 1842, Nabucco
offre à Giuseppe Verdi son premier triomphe. Dans une Italie alors en
proie aux mouvements nationalistes, le public s’identifie immédiatement
aux Hébreux retenus en captivité à Babylone, ce qui vaut à l’opéra
d’être joué cinquante-sept fois en trois mois, au lieu des
huit représentations initialement prévues. Le chœur des esclaves "Va,
pensiero" devient ainsi l’un des airs les plus célèbres de l’histoire de
l'art lyrique. Pour sa mise en scène de Nabucco dans le
prestigieux cadre des arènes de Vérone, le Français Arnaud Bernard
transpose l’intrigue – le conflit entre Hébreux et Babyloniens à
Jérusalem – dans le Milan des Cinque Giornate. En évoquant ces
cinq journées de mars 1848 où le peuple se souleva contre l’occupant
autrichien, il souligne l’importance qu’avait revêtue à l’époque cet
opéra, comme d’ailleurs toute l’œuvre de Verdi, dans le processus
d’unification italienne.
Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d’Oakland,
décide de se cultiver pour faire la conquête d’une jeune bourgeoise.
Il
se met à écrire, et devient un auteur à succès.
Mais l’embourgeoisement
ne lui réussit pas… Désabusé, il part pour les îles du Pacifique.
Ce
magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de
l’auteur, raconte la découverte d’une vocation, entre exaltation et
mélancolie. Car la réussite de l’œuvre met en péril l’identité de
l’écrivain. Comment survivre à la gloire, et l’unir à l’amour, sans se
perdre soi-même ? Telle est la quête de Martin Eden, le marin qui désire
éperdument la littérature.
"Martin Eden", le chef-d'œuvre de Jack London, passe pour son
autobiographie romancée. Il s'en est défendu. Pourtant, entre l'auteur
et le héros, existe plus d'une ressemblance.
Émission du samedi 28 septembre 2013 France inter ÇA PEUT PAS FAIRE DE
MAL
Souvent confondue avec celle de l'auteur, la
figure de Martin Eden est l'une des plus remarquable de l'oeuvre de Jack
London. Retour aujourd'hui sur ce personnage et le roman auquel il
donne son nom.
Couverture de l'édition de 1909 de Martin Eden de Jack London.•
Crédits : Wiki
Publié en 1909, le roman Martin Eden est considéré comme semi-autobiographique. Bertrand Leclair nous parle dans une première partie de Martin Eden et évoque l'usage qu'il a fait de la figure de London dans son essai Les rouleaux du temps (Flammarion, 2011). Dans une second partie, Thierry Beauchamp poursuit la réflexion à propos de Martin Eden et discute de L'invasion sans pareille.
La Locataire, ou La Résidente au Québec (The Resident) est un film d'horreur américain réalisé par Antti Jokinen, sorti en 2011.
Séparée de son mari, Juliet, médecin urgentiste de New York, emménage dans un superbe loft situé à Brooklyn. Max, le propriétaire du loft, est un séduisant célibataire. La jeune femme déchante rapidement : Max semble être obsédé par elle et la suit partout…...................