lundi 1 mars 2021

Film - 1.6/5 - Fukushima - 2020

 

Fukushima 50 est un film dramatique japonais réalisé par Setsurō Wakamatsu sorti en 2020, adapté d'un livre du journaliste Ryūshō Kadota (ja). Le titre du film fait référence au nom employé dans les médias pour désigner les cinquante employés qui sont restés en poste pour gérer l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi survenu suite au séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku.

 

 


Les travailleurs de la centrale de Fukushima Daiichi au Japon risquent leur vie et restent à la centrale nucléaire pour éviter une destruction totale après que la région ait été frappée par des catastrophes naturelles en 2011.

 

 

 

Près d'une heure après le séisme, Fukushima Daiichi a subi une coupure de courant, provoquant la défaillance des systèmes de refroidissement fonctionnant à l'électricité. Bien que les travailleurs aient d'abord essayé de faire fonctionner la centrale sur des batteries de voiture, ils ont fini par risquer leur vie pour se rapprocher des réacteurs et ont travaillé pratiquement manuellement pour éviter la surchauffe de la centrale.

 

 

   Kōichi Satō : Toshio Izaki
    Ken Watanabe : Masao Yoshida
    Hidetaka Yoshioka : Takumi Maeda

 

Livre - La forme de l'eau - Guillermo del Toro

 


Nous sommes en 1963, et Elisa Esposito survit tant bien que mal. Née muette, abandonnée par sa famille, elle travaille de nuit comme femme de ménage au Centre Occam de recherche aérospatiale.

Un soir, elle surprend quelque chose qu’elle n’était pas censée voir : un homme amphibie prisonnier d’une cuve, qui doit être étudié par les scientifiques pour faire avancer la course à l’espace de la Guerre Froide. La créature est terrifiante, mais aussi magnifique – elle fascine Elisa. Utilisant la langue des signes, celle-ci établit une communication. Bientôt, la créature devient sa seule raison de vivre.

Pendant ce temps, Richard Strickland, le militaire brutal qui a capturé la créature en Amazonie, envisage de la disséquer avant que les Russes ne tentent de s’en emparer.

Elisa doit tout risquer pour sauver la créature. Avec l’aide d’une collègue qui souffre du racisme ambiant et d’un voisin malchanceux qui n’a plus rien à perdre, elle met au point un plan d’évasion. Mais Strickland ne l’entend pas de cette oreille. Et les Russes sont bel et bien sur l’affaire…

Le fantastique, la romance et l’horreur s’entremêlent dans une histoire d’amour obsédante et tragique, qui a remporté le Lion d’or du meilleur film à la Mostra de Venise en 2017.

Film - 4.3/5 - La Forme de l'eau - 2017

 


La Forme de l'eau (The Shape of Water) est un film fantastique romantique américain coécrit, coproduit et réalisé par Guillermo del Toro, sorti en 2017.

L'œuvre est également sortie sous forme de roman sous le même titre.

Il est présenté en sélection officielle à la Mostra de Venise 2017 où, grand favori de la critique, il remporte le Lion d'or.

Il remporte quatre Oscars dont celui du meilleur film lors de la 90e cérémonie des Oscars.
 

«Incapable de percevoir ta forme, je te trouve tout autour de moi. Ta présence emplit mes yeux d'amour et rend humble mon cœur, car tu es partout.»

 

 


Sans famille, Élisa Esposito (Sally Hawkins) a été trouvée, enfant, dans une rivière. Elle porte au cou des cicatrices semblant témoigner de violences exercées sur son larynx, qui expliqueraient qu'elle soit muette. Elle vit dans une grande solitude, et elle n'a pour amis que son voisin de palier Giles (Richard Jenkins), un vieil homosexuel, illustrateur publicitaire sans emploi et sa collègue de travail Zelda (Octavia Spencer) qui sert de traductrice entre Élisa et leurs supérieurs.

En 1962, durant la guerre froide, les Américains sont en pleine lutte avec les Soviétiques pour la conquête de l'espace. Élisa travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental de Baltimore. Le terrible colonel Richard Strickland (Michael Shannon), brutal et imbu de lui-même, cultivant la force de la pensée positive, vient de ramener d'Amérique du Sud un humanoïde amphibien (Doug Jones) qu'il a capturé dans une rivière d'Amazonie où les autochtones le vénéraient comme un dieu.


Un jour, l'amphibien se rebelle contre son tortionnaire et sectionne deux doigts du colonel Strickland. Chargée de nettoyer les traces de sang, Élisa est tout de suite fascinée par l'amphibien, enchaîné dans un grand réservoir d'eau salée. Chaque jour, elle s'introduit clandestinement dans le lieu secret où l'on cache le réservoir. Elle finit rapidement par établir le contact avec l'amphibien, et sympathise bientôt avec lui. Strickland, de son côté, subit une intervention chirurgicale qui doit lui permettre de recouvrer l'usage de ses doigts sectionnés.

Dans un contexte de concurrence exacerbée, les scientifiques américains envisagent d'envoyer l'amphibien dans l'espace pour damer le pion aux Soviétiques, qui viennent d'y envoyer un homme. Mais Strickland est las de devoir surveiller cet amphibien et las de vivre à Baltimore. Il obtient de son supérieur, le Général Hoyt, l'autorisation d'effectuer une vivisection. La décision scandalise le docteur Hoffstetler (Michael Stuhlbarg), qui est fasciné par l'amphibien et souhaite l'étudier vivant plus longuement. Ce docteur Hoffstetler est en réalité un espion soviétique. Il n'a pas plus de chance avec son chef de réseau, qui lui ordonne d'euthanasier l'amphibien afin d'empêcher les Américains de faire des découvertes.


Élisa apprend le sort réservé à l'amphibien et décide de le faire évader. Elle est aidée dans son entreprise par Giles, Zelda et par le docteur Hoffstetler. Après une rocambolesque évasion, elle installe l'amphibien chez elle, dans sa baignoire remplie d'eau salée et d'indispensables compléments fournis par Hoffstetler.

Mis sous pression par le Général Hoyt, Strickland interroge tout le personnel du laboratoire afin de découvrir qui est à l'origine de l'évasion. Ce dernier éprouve un tel mépris pour les femmes de ménage qu'il ne soupçonne pas Élisa et Zelda. Il traverse une mauvaise passe. Ses certitudes s'effilochent. Sa pensée positive, mise à mal, se transforme peu à peu en folie furieuse. Sa magnifique Cadillac toute neuve a été emboutie par Giles au cours de l'évasion. Ses doigts recousus pourrissent. Il finit par les arracher.


Giles découvre bientôt les pouvoirs surnaturels de l'Amphibien, qui fait repousser ses cheveux et cicatriser une blessure. Élisa, de son côté, entame une relation sentimentale avec l'amphibien. Pour faciliter les rapports sexuels, elle remplit d'eau toute la salle de bains, jusqu'au plafond. Mais, au fil des jours, l'Amphibien dépérit. Élisa envisage de profiter de la prochaine pluie pour le relâcher dans un canal qui communique avec la mer et dont on ouvre l'écluse quand le niveau de l'eau monte.

Hoffstetler, à qui l'on a fait croire qu'il allait être exfiltré, est abattu par deux agents soviétiques. Strickland, qui l'avait suivi, tue les deux hommes de main et torture Hoffstetler, qui n'est que grièvement blessé. Strickland veut savoir qui a fait évader l'amphibien. Avant de mourir, Hoffstetler finit par avouer que l'équipe de femmes de ménage est à l'origine de l'évasion. Strickland se rend immédiatement chez Zelda, où son mari, terrorisé, lui apprend que l'Amphibien est chez Élisa. Strickland s'y précipite pendant que Zelda prévient Élisa par téléphone. Lorsque Strickland arrive, l'appartement est désert. Mais, sur le feuillet du jour d'une éphéméride, le colonel découvre une mention manuscrite : « PLUIE / QUAI », ce qui lui indique l'endroit où il doit se rendre.


Sur le quai, Élisa et Giles soutiennent l'Amphibien, qui est très affaibli. Strickland surgit, tire deux balles dans la poitrine de l'Amphibien et tue Élisa d'une troisième balle. Giles assomme Strickland, et voit que contre toute attente, l'Amphibien a guéri de ses blessures. Il s'approche de Strickland, qui, dans une prise de conscience, reconnaît qu'il est un dieu avant de s'effondrer : l'Amphibien lui a lacéré la gorge d'un coup de griffe. Ce dernier prend alors Élisa dans ses bras et plonge dans le canal, tandis que Zelda et la police arrivent sur les lieux. Il transforme en branchies les cicatrices qu'Élisa portait au cou. Élisa ressuscite, et ensemble, les deux amphibiens s'éloignent vers la mer.

 La Forme de l'eau (The Shape of Water) est un film fantastique romantique américain coécrit, coproduit et réalisé par Guillermo del Toro, sorti en 2017.
L'œuvre est également sortie sous forme de roman sous le même titre.
Il est présenté en sélection officielle à la Mostra de Venise 20171 où, grand favori de la critique2, il remporte le Lion d'or3.
Il remporte quatre Oscars dont celui du meilleur film lors de la 90e cérémonie des Oscars4
Sans famille, Elisa Esposito (Sally Hawkins) a été trouvée, enfant, dans une rivière. Elle porte au cou des cicatrices semblant témoigner de violences exercées sur son larynx, qui expliqueraient qu'elle soit muette. Elle vit dans une grande solitude, tout comme son voisin de palier Giles (Richard Jenkins), un vieil homosexuel, illustrateur publicitaire sans emploi.
C'est la Guerre froide, les Américains sont en pleine lutte avec les Soviétiques pour la conquête de l'espace. Elisa travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental de Baltimore. Le terrible colonel Richard Strickland (Michael Shannon), brutal et imbu de lui-même, cultivant la force de la pensée positive, vient de ramener d'Amérique du sud un humanoïde amphibien (Doug Jones) qu'il a capturé dans une rivière où les Indiens le vénéraient comme un dieu.
Un jour, l'amphibien se rebelle contre son tortionnaire et sectionne deux doigts du Colonel Strickland. Chargée de nettoyer les traces de sang, Elisa est tout de suite fascinée par l'amphibien, enchaîné dans un grand réservoir d'eau salée. Chaque jour, elle s'introduit clandestinement dans le lieu secret où l'on cache le réservoir. Elle finit rapidement par établir le contact avec l'amphibien, et sympathise bientôt avec lui. Strickland, de son côté, subit une intervention chirurgicale qui doit lui permettre de recouvrer l'usage de ses doigts sectionnés.
Dans un contexte de concurrence exacerbée, les scientifiques américains envisagent d'envoyer l'amphibien dans l'espace pour damer le pion aux Soviétiques, qui viennent d'y envoyer un homme. Mais Strickland est las de devoir surveiller cet amphibien et las de vivre à Baltimore. Il obtient de son supérieur, le Général Hoyt, l'autorisation d'effectuer une vivisection. La décision scandalise le docteur Hoffstetler (Michael Stuhlbarg), qui est fasciné par l'amphibien et souhaite l'étudier vivant plus longuement. Ce docteur Hoffstetler est en réalité un espion soviétique. Il n'a pas plus de chance avec son chef de réseau, qui lui ordonne d'euthanasier l'amphibien afin d'empêcher les Américains de faire des découvertes.
Elisa apprend le sort réservé à l'amphibien et décide de le faire évader. Elle est aidée dans son entreprise par son voisin Giles, par sa collègue Zelda (Octavia Spencer) et par le docteur Hoffstetler. Après une rocambolesque évasion, elle installe l'amphibien chez elle, dans sa baignoire remplie d'eau salée et d'indispensables compléments fournis par Hoffstetler.
Mis sous pression par le Général Hoyt, Strickland interroge tout le personnel du laboratoire afin de découvrir qui est à l'origine de l'évasion. Ce dernier éprouve un tel mépris pour les femmes de ménage qu'il ne soupçonne pas Elisa et Zelda. Il traverse une mauvaise passe. Ses certitudes s'effilochent. Sa pensée positive, mise à mal, se transforme peu à peu en folie furieuse. Sa magnifique Cadillac toute neuve a été emboutie par Giles au cours de l'évasion. Ses doigts recousus pourrissent. Il finit par les arracher.
Giles découvre bientôt les pouvoirs surnaturels de l'Amphibien, qui fait repousser ses cheveux et cicatriser une blessure. Elisa, de son côté, entame une relation sentimentale avec l'amphibien. Pour faciliter les rapports sexuels, elle remplit d'eau toute la salle de bains, jusqu'au plafond. Mais, au fil des jours, l'Amphibien dépérit. Elisa envisage de profiter de la prochaine pluie pour le relâcher dans un canal qui communique avec la mer et dont on ouvre l'écluse quand le niveau de l'eau monte.
Hoffstetler, à qui l'on a fait croire qu'il allait être exfiltré, est abattu par deux agents soviétiques. Strickland, qui l'avait suivi, tue les deux hommes de main et torture Hoffstetler, qui n'est que grièvement blessé. Strickland veut savoir qui a fait évader l'amphibien. Avant de mourir, Hoffstetler finit par avouer que l'équipe de femmes de ménage est à l'origine de l'évasion. Strickland se rend immédiatement chez Zelda, où son mari, terrorisé, lui apprend que l'Amphibien est chez Elisa. Strickland s'y précipite pendant que Zelda prévient Elisa par téléphone. Lorsque Strickland arrive, l'appartement est désert. Mais, sur le feuillet du jour d'une éphéméride, le Colonel découvre une mention manuscrite : « PLUIE / QUAI », ce qui lui indique l'endroit où il doit se rendre.

Film - Documentaire - The World's a Little Blurry ou Billie Eilish - 2021

 

Billie Eilish : The World's a Little Blurry ou Billie Eilish : un monde un peu flou au Québec est un film documentaire réalisé par R.J. Cutler et centré sur l'auteur-compositeur-interprète Billie Eilish . Le film est sorti sur Apple TV+ le 26 février 2021.

Le film révèle les coulisses du processus de création du premier album studio de Billie Eilish, When We All Fall Asleep, Where Do We Go?, le titre faisant référence à un lyrique de la chanson " Ilomilo ".

Le documentaire fut tourné en 2019, lorsqu'elle avait 17 ans, et mettra notamment en vedette des phases de travail avec son frère Finneas O'Connell, sa vie quotidienne, comme avec l'obtention de son permis de conduire, comment elle et sa famille ressentent son ascension fulgurante alors qu'elle est âgée de 17 ans, certains passages de ses concerts, de ses récompenses musicales, de ses entraînements, ou encore des images de sa vie petite.


 Le documentaire devrait sortir dans certains cinémas aux États-Unis via Neon, et partout dans le monde sur Apple TV+ dés le 26 février 2021

Le film documentaire a été officiellement annoncé via les réseaux sociaux de l'artiste le 28 septembre 2020, mais avait déjà développé un battage médiatique et obtenu une certaine attention à la fin de 2019

    Billie Eilish : elle-même / musique
    Finneas O'Connell : lui-même / musique

 

Livre - Trilogie de "La vallée du Baztan" - Dolores Redondo

 


Dolores Redondo Meira est une romancière espagnole, auteure de romans historiques et policiers.

En 2009, elle publie un premier roman historique intitulé "Los privilegios del ángel". En 2013, elle écrit le roman policier "Le gardien invisible" ("El guardián invisible") qui est le premier volume de la trilogie de "La vallée du Baztan", commune où se déroule l'intrigue.

 


Elle publie, la même année, le second volume de la série, "De chair et d'os" ("Legado en los huesos"), puis la clôt en 2014 avec "Une offrande à la tempête" ("Ofrenda a la tormenta").

À la suite du succès du roman au Pays basque, une adaptation en bande dessinée est réalisée, puis le premier tome donne naissance à un film en 2017, le thriller "Le Gardien invisible" ("El guardián invisible") réalisé par Fernando González Molina, avec l'actrice Marta Etura dans le rôle de l'inspectrice Amaia Salazar.

 

 


"De chair et d'os" est adapté au cinéma en 2019 et "Une offrande à la tempête", en 2020. Les deux films sont également réalisés par Fernando González Molina, avec Marta Etura.

Musique - Jacqueline du Pré - Violoncelliste

 


Jacqueline du Pré est une violoncelliste britannique d'origine jersiaise, née le 26 janvier 1945 à Oxford et morte le 19 octobre 1987 à Londres. Elle fut également l'épouse et la partenaire musicale du pianiste et chef d’orchestre israélo-argentin Daniel Barenboim.

En 1976, elle est faite officier de l'ordre de l'Empire britannique. 





Brahms - Cello Sonata No.1 in E minor, Op. 38

Jacqueline du Pré and Daniel Barenboim - Brahms Cello Sonata No. 2, Op.99 - II. Adagio affettuoso

 

Livre - De l'âme - François Cheng



 « Lorsque j’ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m’a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu’un cri instantané. Votre deuxième lettre, que j’ai sous les yeux, je l’ai gardée longtemps avec moi, c’est seulement aujourd’hui que je tente de vous donner une réponse. La raison de ce retard, vous l’avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : “ Parlez-moi de l’âme ”… Votre phrase : “Sur le tard, je me découvre une âme ”, je crois l’avoir dite à maintes reprises moi-même. Mais je l’avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j’avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m’interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m’est venu de relever le défi… »

 

François Cheng nous parle de son dernier ouvrage «De l'âme»

 

 François Cheng 1929 est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971.
François Cheng est issu d'une famille de lettrés et d'universitaires — ses parents comptaient parmi les premiers étudiants boursiers envoyés aux États-Unis.
Études secondaires à Chongquing de 1937 à 1945. Après un temps d'errements, il entre à l'Université de Nankin.
Début 1948, son père participe, en tant que spécialiste des sciences de l'éducation, à la fondation de l'UNESCO, grâce à laquelle il peut venir en France. Il se consacra à l'étude de la langue et de la littérature françaises. Il dut cependant traverser une assez longue période d'adaptation marquée par le dénuement et la solitude avant d'obtenir en 1960 un emploi stable au Centre de linguistique chinoise (devenu plus tard le Centre de recherches linguistiques sur l'Asie orientale à l'École des hautes études en sciences sociales). Parallèlement à son travail, il s'est employé à traduire les grands poètes français en chinois et à rédiger sa thèse de doctorat.
En 1969, il a été chargé d'un cours à l'Université de Paris VII. Il sera naturalisé français en 1971. En 1974, il devient maître de conférences, puis professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, tandis que ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et des poètes chinois en français, d'essais sur la pensée et l'esthétique chinoises, de monographies consacrées à l'art chinois, de recueils de poésies, de romans et d'un album de ses propres calligraphies.
Il se verra attribuer le prix André Malraux pour Shitao, la saveur du monde, le prix Roger Caillois pour ses essais et son recueil de poèmes Double chant, le prix Femina pour son roman Le Dit de Tianyi et le Grand prix de la Francophonie pour l'ensemble de son œuvre. Docteur honoris causa de l’université de Bergame (Italie) et de l’Institut catholique de Paris (2007).
Il a été élu à l'Académie française, le 13 juin 2002, au fauteuil de Jacques de Bourbon Busset (34e fauteuil). Il a été promu officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 2009.

Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...