vendredi 3 septembre 2021

Film - Serie - 4.5/5 - Les Invisibles S1 E1 - Milan - 2021

 


  • Avec : Guillaume Cramoisan, Nathalie Cerda, Déborah Krey, Quentin Faure, Cécile Rebboah...

Le corps d'un homme est retrouvé en rase campagne. Pas d'empreintes dans les fichiers, aucun papier d'identité, aucun avis de recherche, et un visage tuméfié. Darius, Marijo, Ben et Duchesse sont appelés sur les lieux du crime : il s'agit bien d'un «Invisible», un corps sans identité. A eux de retrouver celle de cet homme, et de mettre la main sur son meurtrier. Et ce, dans un délai de sept jours. Auquel cas, l'homme sera jeté dans la fosse commune

Film - 5.5/5 - Un triomphe - 2020

 


Kad Merad dans «Un triomphe» : «Quand on tourne en prison, on a une autre vision de la liberté»
Un triomphe est un film français réalisé par Emmanuel Courcol, sorti en 2020. Le scénario est librement inspiré de l'histoire de Jan Jönson (sv).

Etienne, un acteur, doit animer un atelier théâtre en prison. Les cinq détenus (Patrick, Alex, Dylan, Moussa et Nabil), mécontents de l'ancien animateur, sont d'abord réticents. Mais Etienne parvient à les motiver et envisage de monter la pièce En attendant Godot de Samuel Beckett, qui reflète la vie des détenus, ces derniers se plaignant de passer leur temps à attendre. Alors que l'atelier ne devait durer que quelques jours, il convainc la directrice de la prison de faire six mois de répétitions pour pouvoir mener à bien son projet, et les acteurs seront payés, comme des professionnels.

 

Un jour, alors qu'Etienne est sur le point de partir, un autre détenu, Kamel, lui montre qu'il a lu la pièce et lui demande un rôle, mais sans succès, les rôles ayant déjà été distribués. Cependant, quelque temps plus tard, Kamel est parvenu à remplacer Nabil, qui soi-disant souhaite travailler au lieu de participer à la pièce. Ce n'est pas sans poser de problème, car les détenus devront avoir l'accord du juge pour pouvoir sortir pour jouer la pièce dans un véritable théâtre, et cela est moins certain pour Kamel. Les jours de répétition se succèdent…


Le jour de la représentation, l'équipe part pour le théâtre de la Croix-Rousse. Un imprévu se produit: Kamel ne veut plus jouer. Il ne voulait en fait jouer que pour son fils, qui n'est pas venu. Etienne essaie de le convaincre de venir jouer, en vain. Il est alors annoncé que le metteur en scène (Etienne) va lire le rôle en remplacement de Kamel. Finalement, juste à temps, Kamel arrive sur scène. À la fin de la représentation, les spectateurs sont enthousiastes.


Quant à Etienne, il est déçu que sa fille Nina ne soit pas venue. Celle-ci se justifiera en disant qu'elle avait des examens à réviser. Elle est d'ailleurs furieuse contre son père, qui ne lui a pas demandé comment s'étaient passés les examens.

À la suite du succès de la représentation, qui devait initialement être unique, d'autres villes font une demande à leur tour. La seconde représentation part en vrille, ce qui fait rire les spectateurs, mais Etienne est furieux du manque de professionnalisme. Tout se passera relativement bien par la suite, même si avant une représentation, les détenus sont sortis (sans permission) aller chez le coiffeur se faire teindre les cheveux; heureusement, seul Etienne en a eu connaissance. Kamel a eu la joie de voir son fils assister à la dernière représentation.

Les détenus sont en conflit avec le chef de détention, car ce dernier confisque ou jette une partie des cadeaux obtenus à la fin des représentations. Après la dernière représentation, cela s'envenime et les détenus vont même faire la fête entièrement nus.

Quelque temps après, le Théâtre de l'Odéon demande à son tour une représentation. Suite aux récents événements, les détenus sont en isolement. Mais Etienne arrive une nouvelle fois à persuader l'administration pénitentiaire.

Au Théâtre de l'Odéon, on retrouve notamment dans le public, la directrice de la prison, Nina (pour la première fois), ainsi que la juge. Alors que les comédiens sont appelés, personne ne vient, et Etienne ne parvient pas à les retrouver. Il vient annoncer au public que les acteurs sont partis, en faisant référence à la pièce (on les attend, mais ils ne viennent pas), et demande aux spectateurs de rentrer chez eux.

 Puis il se ravise, et raconte son histoire.
L’acteur de 57 ans joue dans «Un triomphe» d’Emmanuel Courcol, en salles ce mercredi, film très drôle inspiré de l’histoire vraie d’un comédien en galère qui a monté une pièce de Samuel Beckett avec des prisonniers.
Un énième « feel good movie » social français, me direz- vous ? Mais ce portrait d’un acteur en galère qui va faire jouer « En attendant Godot » à des détenus est pourtant réalisé avec beaucoup de retenue, d’humanité et de tendresse. Inspiré de faits réels, le film d’Emmanuel Courcol est un sans-faute de goût, porté par Kad Merad et une brochette de jeunes acteurs incroyables. Beckett vous arrachera même une petite larme...

 

   Kad Merad : Etienne
    David Ayala : Patrick
    Lamine Cissokho : Alex
    Sofian Khammes : Kamel
    Pierre Lottin : Dylan
    Wabinlé Nabié : Moussa
    Alexandre Medvedev : Boïko
    Saïd Benchnafa : Nabil

 

Film - 4/5 - France - 2021

 


France est un film belgo-italo-germano-français réalisé par Bruno Dumont, sorti en 2021. Il s'agit de l'adaptation de l'œuvre Par ce demi-clair matin de Charles Péguy.

 

 

 

 

 

 


Le film met en scène la vie d'une journaliste vedette de la télévision, prise dans une spirale d'événements qui entraîneront sa chute. Entre drame et comédie, France cherche à mettre en parallèle la crise intime et publique d'une jeune femme avec un tableau de la France contemporaine.

 

 


France de Meurs est une journaliste vedette de la télévision française. Sa célébrité et un enchaînement d'événements vont entraîner sa chute.  

    Léa Seydoux : France de Meurs
    Blanche Gardin : Lou
    Benjamin Biolay : Fred de Meurs
    Emanuele Arioli : Charles Castro


 

Humour - Salam Beau à Marseille !!!!

 

 L’occasion de revenir sur les liens ambigus qu’entretenait le célèbre écrivain avec les arts visuels.

George-Antoine Rochegrosse, Salammbô

George-Antoine Rochegrosse, Salammbô, 1886

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Pour l’auteur de Madame Bovary, le réel est synonyme d’ennui. Et l’artiste est celui qui ne s’en contente pas ! Amoureux du Parthénon et de la Renaissance italienne, Flaubert s’est, par deux fois, directement inspiré d’une œuvre d’art : d’un tableau de Brueghel le Jeune (XVIe siècle) pour son poème en prose La Tentation de saint Antoine (1874), et du vitrail de Saint Julien l’Hospitalier (XIIIe siècle) situé dans la cathédrale de Rouen, pour l’un de ses Trois Contes (1877).

Difficile d’imaginer que les odalisques, cavaliers et paysages de la peinture orientaliste, très en vogue à l’époque, n’aient pas contribué à nourrir l’atmosphère de son roman Salammbô (1862) et de son conte Hérodias (1877). Alexandre-Gabriel Decamps, pionnier du genre, auteur de tableaux comme La Caravane (vers 1854) et son cortège de dromadaires baigné d’une lumière mordorée, plaisait à Flaubert. Tout comme Eugène Delacroix, dont la féroce Mort de Sardanapale (1827) [ill. ci-dessous], chargée de luxe, de violence et de sensualité, rejoint l’esprit de Salammbô. Batailles sanglantes, éléphants incendiés, scènes sensuelles et visions mystiques rythment en effet cette histoire d’amour brûlante et tragique entre Salammbô, prêtresse de Carthage, et le Libyen Mâtho, chef des mercenaires révoltés contre la ville. Située au IIIe siècle avant notre ère, l’intrigue a pour toile de fond un véritable épisode historique : la terrible guerre ayant opposé cette cité phénicienne aux mercenaires barbares qui venaient de la défendre contre Rome…

Eugène Delacroix, La Mort de Sardanapale

Eugène Delacroix, La Mort de Sardanapale, 1827

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L’irréelle et sulfureuse Salammbô a sans doute inspiré à Gustave Moreau la Salomé de sa célèbre Apparition (1876). Une peinture envoûtante à laquelle Flaubert a, en retour, probablement pensé pour l’évocation de la tête tranchée de Iokanaan dans Hérodias (1877) ! « Les paupières closes étaient blêmes comme des coquilles ; et des candélabres alentour envoyaient des rayons » écrit-il. Dans le même recueil, sa description de la montée aux cieux de saint Julien, dont les cheveux s’allongent « comme les rais du soleil », semble elle aussi très proche de la fameuse toile symboliste…

Gustave Moreau, L’Apparition

Gustave Moreau, L’Apparition, vers 1875

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Mais contrairement à beaucoup d’écrivains de son époque, Flaubert ne cherche pas à imiter la peinture, qui ne l’influence que de manière diffuse. Pour lui, l’écriture est supérieure. Elle seule peut conserver toute la richesse de la magie et du mystère, donner corps au fantasme sans en livrer une image trop figée, trop nette… et donc décevante. Au dessin et à la peinture, l’écrivain préfère le pouvoir évocateur et polysémique des mots, leur capacité à faire naître mille rêves mouvants, différents et multiples dans l’esprit de chaque lecteur. C’est ainsi que Salammbô parvient à donner vie à l’insaisissable Carthage, dont il ne reste que des ruines illisibles au moment où Flaubert se lance dans son projet. Pour donner corps à ce « mirage », l’écrivain contacte un archéologue, lit des textes antiques, se rend en Tunisie. Mais ses descriptions, malgré des indications de couleurs, de formes et de lumière, restent très sobres et floues : de la pure suggestion poétique !

« Jamais, moi vivant, on ne m’illustrera », tonne-t-il dans une lettre en 1862. « Ce n’était guère la peine d’employer tant d’art à laisser tout dans le vague, pour qu’un pignouf vienne démolir mon rêve par sa précision inepte. » Mais ce refus ne sera pas respecté. Salammbô rencontre un tel succès qu’éditions illustrées, sculptures et tableaux déferlent dès la mort de l’auteur en 1880. En cette époque friande de femmes fatales et de contrées lointaines, l’orientaliste Georges-Antoine Rochegrosse, le voyageur Antoine Druet (élève de Jean-Léon Gérôme), le symboliste Gaston Bussière ou encore Victor Prouvé, figure de l’Art nouveau, se passionnent pour le personnage de la prêtresse qu’ils représentent avec ses bijoux précieux et sa lyre d’ébène, entourée de brumes d’encens et de mosaïques rutilantes.

Victor Prouvé, L’étreinte avec le serpent

Victor Prouvé, L’étreinte avec le serpent, 1893

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« Ce n’était guère la peine d’employer tant d’art à laisser tout dans le vague, pour qu’un pignouf vienne démolir mon rêve par sa précision inepte. »

Gustave Flaubert

Nombreux sont les artistes à s’emparer de la fameuse scène, très érotique, du rituel au serpent. Le symboliste allemand Franz von Stuck en tire pas moins de onze tableaux démoniaques en clair-obscur (1891–1913) dépeignant le python enroulé autour du corps nu de la séductrice ! Son compatriote Carl Strathmann, lui, en livre une interprétation décorative avec une toile incrustée de pierres artificielles où la prêtresse, couchée sur un lit de fleurs, évoque une Belle au bois dormant que le reptile s’apprête à réveiller…

C’est un sujet tiré de Salammbô – le jeune Hannibal maîtrisant un aigle à mains nues – que choisit le sculpteur Antoine Bourdelle pour ses débuts au Salon en 1885. Et c’est avec une sculpture raffinée en ivoire, or, bronze et turquoise, représentant la déclaration enflammée du mercenaire à Salammbô, que le sculpteur orientaliste Théodore Rivière rencontre son plus grand succès en 1895. Marie Rochegrosse, épouse du peintre du même nom, réalise même son propre « voile de Tanit » : une cape brodée d’or, de pierreries, de perles et de plumes aux motifs inspirés des créatures sacrées de Babylone. Superbe, mais loin du « nuage » diaphane décrit par Flaubert…

À gauche : Rose Caron d’après une peinture de Léon Bonnat. À droite : Affiche pour « The Love of Salammbô » de Serge Grieco

À gauche : Rose Caron d’après une peinture de Léon Bonnat. À droite : Affiche pour « The Love of Salammbô » de Serge Grieco

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En 1890, Salammbô devient un opéra aux décors et costumes somptueux composé par Ernest Reyer. Avec dans le rôle-titre une Rose Caron couronnée de pivoines, de fil d’or et d’émeraudes factices, le spectacle est un triomphe pour lequel Alfons Mucha dessinera une magnifique affiche en 1896, et dont le succès perdurera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale !

Quinze ans après la mort de Flaubert, le cinéma est inventé. En 1907 et 1911, deux films s’emparent déjà du roman, suivis de plusieurs autres, dont un de Bernard Marodon (1924) comptant 10 000 figurants et un péplum de Sergio Grieco (1960) qui accumule les clichés et remplace la fin par un happy-end hollywoodien. Restituant le vertige décadent de Carthage grâce à une profusion de détails griffonnés avec une précision d’orfèvre, Philippe Druillet (couronné du Grand Prix d’Angoulême) ose même en tirer une bande dessinée intergalactique en 1980, dont dérivera un jeu vidéo en 2003 ! De quoi rendre fou l’écrivain. Mais n’est-ce pas la rançon de la gloire ?

jeudi 2 septembre 2021

Film - 6/5 - Summerland - 2020

 


Summerland est un film britannique réalisé par Jessica Swale sorti en France en 2020. C’est un film historique qui se déroule durant la Seconde Guerre mondiale dans le Kent en Angleterre. Il raconte l'histoire d'une écrivaine anglaise qui est forcée d'accueillir un jeune garçon réfugié de Londres

 

 

 

 

 

 

 


Durant la Seconde Guerre mondiale, l'écrivaine Alice Lamb doit accueillir chez elle Frank, un jeune garçon d'une dizaine d'années que ses parents ont envoyé loin de Londres et de la guerre. 

 

 

 


Malgré un certain dégoût des enfants, elle va tenter d'accepter le garçon qui lui a été confié une semaine, alors que des souvenirs d'elle et son amante Vera refont surface. 

 

 

 

 


Brisée par son passé et agacée par le jeune garçon, elle va néanmoins apprendre à le connaître.  



    

   Gemma Arterton : Alice Lamb
    Lucas Bond : Frank

Film - 5/5 - Buckley's Chance - 2021

 


Buckley's Chance is a 2021 Australian/Canadian international co-production film, directed by Tim Brown who also co-wrote the film with Willem Wennekers.

The film's cast includes Bill Nighy, Victoria Hill, Martin Sacks, Milan Burch, Julia Billington, Ben Wood, Kelton Pell and Anthony Gooley.

It was released to Australian cinemas on 24 June 2021, distributed by Transmission Films.

 

 

 


New Yorkers, 14-year-old Ridley (Burch) and his mother Gloria (Hill) travel to Australia to spend time with Gloria's estranged father-in-law Spencer (Nighy) on his remote Western Australian property "Buckley's Chance" (named after William Buckley), following the death of Gloria's firefighter husband in the United States.

 

 


Conflict arises between Ridley and his grandfather during Spencer's attempts at connecting with his grandson who always carries a camcorder, a gift from his late father. During a camping trip, Ridley storms off and comes across a wild dingo trapped in barbed wire fencing which he rescues.

 

 


Meanwhile, Spencer is being intimidated by three locals, Cooper, Mick and Oscar (Sacks, Wood and Gooley) in an attempt to get Spencer to sell "Buckley's Chance". One evening, Ridley stumbles on Mick and Oscar attempting to set fire to Spencer's hay shed and attempts to document this with his camera. Desperate to hide, Ridley jumps under the cover at the back of their ute but can't escape in time and ends up being transported to a location unknown to him. 


While escaping from Mick and Oscar, Ridley gets lost but is reunited with the dingo he rescued who he befriends as he attempts to find his way back to "Buckley's Chance" in the harsh conditions of the Australian outback.

Upon discovering Ridley missing, Spencer and his station manager Jewels (Pell) coordinate a search with the local emergency services

 

Livre - Le prophète - Khalil Gibran


 Une langue limpide, des images évocatrices et forte : à travers l'enseignement d'Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l'expérience humaine. Rien n'échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort... La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidien. Hymne à la vie et à l'épanouissement de soi, Le Prophète s'impose désormais comme l'un des textes cultes du XXème siècle.

"Je ne connais pas d'autre exemple, dans l'histoire de la littérature, d'un livre qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d'innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler en marge, comme sous le manteau, sous des dizaines de millions de manteaux, comme si Gibran était toujours un écrivain secret, un écrivain honteux, un écrivain maudit" Amin Maalouf


Khalil Gibran sur KTOTV

Cette semaine, la Foi prise au mot vous propose de partir pour les rivages de la Méditerranée, afin d´évoquer la belle figure de Khalil Gibran. Né à Bcharri au Liban en 1883 et mort à New York en 1931, il est l´auteur du livre best-seller Le Prophète, traduit dans toutes les langues, tiré à des millions d´exemplaires et qui l´a rendu mondialement célèbre. Mais derrière l´oeuvre, quel fut l´homme ? Quel rôle son pays, le Liban, joua-t-il dans sa vie ? Et surtout quelle fut sa pensée ? Peut-on la caractériser comme une pensée chrétienne, ou est-elle, comme on l´a prétendue, une annonce du mouvement New Age des années 1960 ? Pour répondre à ces questions, nous recevons deux écrivains libanais : Alexandre Najjar, et Carole Dagher. La Foi prise au Mot du 13/05/2018.

Khalil GIBRAN – Une Vie, une Œuvre : athée, fou, mystique ? (France Culture, 1990)

 

Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...