lundi 1 novembre 2021

Film - 5/5 - La Lutte des classes - 2019 avec Leïla Bekhti et Édouard Baer

 


La Lutte des classes est une comédie dramatique française réalisée par Michel Leclerc sorti en 2019.










Dans la ville de Bagnolet, Sofia, avocate, est en couple avec Paul, batteur du groupe de punk rock Amadeus 77. Leurs caractères s'opposent également, car elle est plutôt du genre rangé, tandis que son compagnon a toujours gardé ses convictions anarchistes. Leur fils Corentin, surnommé Coco, fréquente l'école publique la plus proche de chez eux. Il voit ses copains de classe quitter l’école primaire publique pour l'établissement privé attenant, au nom d’une éducation supposée meilleure. Les parents se trouvent tiraillés face au dilemme entre le respect de la carte scolaire au nom de leurs idéaux de mixité sociale et l'envie du recours à une école privée.



Leïla Bekhti : Sofia Belkacem

Édouard Baer : Paul Clément

Ramzy Bedia : Tewfik Bensallah






Dans sa nouvelle comédie, Michel Leclerc ("le Nom des gens") met en scène des parents farouchement pro-école publique qui, à Bagnolet, voient leurs convictions confrontées à la rude épreuve du réel. Un film cocasse et, hélas, pertinent.

Humour - Sans parole

 


Humour - Tout augmente sauf les salaires, les retraites et les allocations ....



Téléfilm - Comme un coup de tonnerre - 2002


avec : Grégory Montel, Elodie Navarre, Sarah Suco, Patrick Chesnais, Hadrien Bouchard, Lewine Weber-Monfort, Léo Dussollier, Nina Melo



Paul Vidal est médecin de campagne dans un petit bourg. Marié et père de famille, il a en apparence tout pour être heureux. 







Mais Paul souffre d'une grave dépression nerveuse qui le ronge à petit feu et qui le rend bientôt incapable d'exercer son métier de docteur. 








Hospitalisé dans une clinique spécialisée, il voit sa famille tenter de se mobiliser pour lui redonner le goût de la vie, mais cette démarche louable ne va pas sans quelques conflits et remises en question, que ce soit vis-à-vis des siens ou de ses patients... 

Livre - La vie derrière soi - Antoine Compagnon



 Comment finir une vie d'écrivain ? Cette question s'imposa pour ma dernière année d'enseignement au Collège de France en 2020. Parce que la retraite m'attendait au tournant. Parce que je venais de perdre une amie très proche, compagne de longues années. L'hiver était au chagrin. La littérature a un lien essentiel avec la mort, le deuil et la mélancolie. De Montaigne à Roland Barthes, c'est son fil rouge.

Pourtant, les oeuvres tardives des écrivains ont suscité moins de curiosité que le style de vieillesse des peintres et musiciens, plus affectés par les défaillances de leur corps, la main, l'oeil ou l'oreille. « Il faudrait cesser de travailler dans un certain âge ; car tous les hommes vont déclinant », décrète le Bernin devant les derniers tableaux de Poussin.

Ces nouvelles leçons poursuivent une méditation sur la fin, à la fois terme et issue, sur l'âge, condition du sénile, mais aussi du sublime, sur les ultima verba, le chant du cygne, la seconde chance, le poète éternel... Ad libitum. Que faire du troisième ou du quatrième âge de sa vie ?

« Qui connaît le pouvoir du cercle ne craint pas la mort », écrit Maurice Blanchot, citant Hugo von Hofmannsthal, qui citait lui-même Djalâl ad-Dîn Rûmî. La ronde littéraire ne s'arrête jamais


Avec son passionnant « la Vie derrière soi », l’érudit et partageur Antoine Compagnon, 71 ans, s’est choisi un sujet sur mesure : une réflexion sur “la fin” des parcours littéraires et artistiques, les œuvres dernières, les chants du cygne – de Chateaubriand à Hokusai. Peut-on y lire aussi un stimulant manuel d’antijeunisme littéraire ?

Film - 4.9/5 - Enemy Lines - 2020


Réalisateur : Anders Banke









avec : Ed Westwick , John Hannah , Tom Wisdom , Corey Johnson , Pawel Delag , Daniel Jillings , Vladimir Epifantsev , Patrik Karlson , Jean-Marc Birkholz





Dans le paysage glacé et déchiré par la guerre de la Pologne occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, une équipe de commandos alliés est envoyée en mission mortelle derrière les lignes ennemies pour extraire un spécialiste des fusées des mains des nazis. 






Film - 5.9/5 - De son vivant - 2021

 


Un homme condamné trop jeune par la maladie. La souffrance d'une mère face à l'inacceptable. Le dévouement d'un médecin (le docteur SARA dans son propre rôle) et d'une infirmière pour les accompagner sur l'impossible chemin. 





Une année, quatre saisons, pour " danser " avec la maladie, l'apprivoiser, et comprendre ce que ça signifie : mourir de son vivant.















Emmanuelle Bercot est habituée à retourner la croisette. Déjà hors compétition en 2015, La Tête Haute faisait l’ouverture du Festival de Cannes grâce à un  portrait touchant d’un jeune délinquant suivi par un juge d’instruction et un éducateur. Avec De son vivant, c’est un autre parcours de vie que la cinéaste va tisser tout au long des quatre saisons d’une année pour décrire le dur combat d’un homme condamné par le cancer du pancréas.


A l’inverse de La Fracture de Catherine Corsini, présenté en compétition du Festival de Cannes 2021, très critique sur l’hôpital, le long métrage d’Emmanuelle Bercot dépeint un hôpital paisible qui prend le temps d’accueillir le patient et qui se soucie avant tout de son bien-être. Le film choisit de prime abord un angle très documentaire. Au début du film, la narration prend le temps d’accompagner Benjamin au cours d’une longue scène dédiée au premier rendez-vous du protagoniste avec le médecin. Ensemble, ils vont lier un pacte de fin de vie  jusqu’à la mort. Le médecin adopte à la fois un ton didactique et empathique, ayant comme simple préoccupation le suivi du patient dans les meilleurs conditions possibles.

Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...