lundi 31 décembre 2018

Film - 3/5 - The Good Girl - 2002

 


The Good Girl est un film américain réalisé par Miguel Arteta sorti en 2002.

Justine Last est mariée et aimée de son époux. Et pourtant, elle n'est pas une femme heureuse : sa vie s'est installée dans une morne routine et son paresseux de mari passe plus de temps à fumer des joints avec son meilleur ami Bubba qu'à essayer d'avoir un enfant avec elle.

C'est alors qu'elle rencontre Holden Worther, un séduisant jeune homme qui semble connaître les mêmes angoisses existentielles qu'elle et en qui elle croit reconnaître son âme-sœur. Grâce à lui, elle va réapprendre à vivre intensément jusqu'au jour où cette relation va devenir obsédante mais obsédante pour qui? 

 

     Jennifer Aniston (V.F. : Dorothée Jemma) : Justine Last
    Jake Gyllenhaal (V.F. : Alexis Tomassian) : Thomas "Holden" Worther
    Mike White (V.F. : Franck Capillery) : Corny
    Zooey Deschanel (V.F. : Ingrid Donnadieu) : Cheryl

samedi 29 décembre 2018

Film - 3/8 - L'Investigateur - 2008

 

L'Investigateur est un film hongrois réalisé par Attila Gigor (hu) en 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 


Un homme tente au travers de la mort de sa maman de s'interroger sur sa vie sans elle. Son métier, médecin légiste, ne l'avantage pas dans sa vie sociale. Il tente alors le tout pour le tout, mais à quel prix1...  

Un thriller hongrois primé dans plusieurs festivals. Après Taxidermie, le renouveau du cinéma de genre passe aussi par l’Est.

 

 


L’argument :
Tibor Malkav pratique l’autopsie dans un hôpital. Il préfère les cadavres aux vivants qu’il considère comme trop imprévisibles. Une seule personne compte : sa mère qui agonise dans l’hôpital où il travaille. Une opération pourrait la sauver mais Malkav n’en a pas les moyens. Un personnage mystérieux lui propose alors une grosse somme d’argent pour l’assassinat d’un inconnu...

vendredi 21 décembre 2018

Livre - Pauline Dubuisson - 1950

 

Dans les années 1950, Pauline Dubuisson est jugée pour le meurtre de Félix Bailly, son ex-petit-ami. Un crime passionnel. Condamnée à perpétuité, elle est finalement libérée en 1959 pour bonne conduite. L'affaire peut sembler banale, mais le passé de la jeune femme et son profil le sont moins. Belle et intelligente, Pauline est une brillante étudiante en médecine qui collectionne les aventures et note les prestations de ses amants sur un petit carnet. Durant la Seconde Guerre mondiale, elle entretient une relation avec un colonel allemand, ce qui lui vaut, à la Libération, d'être tondue et violée par des épurateurs ; ce n'est que de justesse qu'elle échappe au peloton d'exécution. Son père, enfin, ne pouvant supporter l'infamie que le crime de sa fille tant aimée a jetée sur sa famille, mettra fin à ses jours… De Lille à Paris en passant par le Maroc, Paul Cordier, journaliste au Quotidien de Paris, nous entraîne sur les traces de la redoutable Pauline Dubuisson, croqueuse d'hommes qui finira par se suicider au début des années 1960…

 

La Vérité est un film franco-italien réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti en 1960. Le film est nommé à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1961.

Dominique Marceau (Brigitte Bardot), une séduisante jeune femme, est jugée en cour d'assises pour le meurtre de son amant, Gilbert Tellier (Sami Frey). Au cours des audiences, le véritable visage de l'accusée se dessine peu à peu.

Gilbert, un jeune chef d'orchestre, promis à Annie (Marie-Josée Nat), violoniste, tombe amoureux de Dominique, la sœur de celle-ci. C'est la première fois que Dominique se sent amoureuse. Néanmoins cela devient aussi pour elle un engagement trop important pour sa jeunesse instable. On lui reprochera ses mœurs légères durant le procès.

C'est pour Gilbert la révélation d'une passion dévorante, mais trop possessive pour Dominique. Pour Annie c'est un drame. Dominique, cependant, trompe Gilbert pour se venger après qu'il l'a quittée en croyant qu'elle l'avait préalablement trompé.

Ce dernier retourne auprès d'Annie et se fiance avec elle. Dominique sombre dans la dépression en apprenant la nouvelle. Elle tente alors de revoir Gilbert. Gilbert aura encore une dernière aventure, secrète et fugace avec Dominique, mais lui dira au matin qu'il n'est plus amoureux. Dominique, dépressive, se trouve un pistolet pour éventuellement se suicider. Des semaines plus tard, Dominique, encore amoureuse, vient au domicile de Gilbert. Alors qu'elle vient menacer de se suicider devant lui, il la repousse avec une grande violence verbale, elle le tue spontanément. Elle cherche immédiatement à se suicider, mais sans effet, ayant vidé son chargeur dans la fureur de son acte. Elle tente alors de se suicider au gaz. Sauvée in extremis, elle passe devant les assises pour meurtre.

  Brigitte Bardot : Dominique Marceau   Sami Frey : Gilbert Tellier

  Marie-José Nat : Annie Marceau, sœur de Dominique   Charles Vanel : maître Guérin, avocat de la défense   Paul Meurisse : maître Éparvier, avocat de la partie civile


« La Petite Femelle », sur France 2 : quand l’affaire Pauline Dubuisson prend l’épure d’une tragédie

Du récit de Philippe Jaenada, paru en 2015, consacré à la jeune femme condamnée en 1953 pour le meurtre de son amant, Philippe Faucon fait un film d’une sobriété émouvante.

Née en 1927, Pauline Dubuisson fut tondue dix-huit ans plus tard, à la libération de Dunkerque, pour avoir été la maîtresse d’un médecin militaire allemand quinquagénaire. Inscrite en médecine à la faculté de Lille, elle est demandée en mariage par Félix Bailly, fils de bonne famille. Inquiète de devoir abandonner ses études, elle refuse. Les jeunes gens rompent, renouent, rompent à nouveau.

Quand, sous la pression de sa famille, Félix part pour Paris, Pauline finit par l’y retrouver. Le 17 mars 1951, le jeune homme meurt de trois blessures par balles, dont chacune était fatale. La police trouve son corps à côté de celui de Pauline, inconsciente. Elle a tenté de se suicider au gaz. Condamnée, elle est libérée sept ans plus tard pour bonne conduite. En 1960, Henri-Georges Clouzot donne à Pauline Dubuisson le nom de Dominique Marceau et les traits de Brigitte Bardot : le succès de La Vérité attire à nouveau les regards sur la jeune femme, qui a repris ses études de médecine.

 

 

jeudi 20 décembre 2018

Film - 3/5 - Feux rouges - 2004

 

Feux rouges est un film noir français, réalisé par Cédric Kahn d'après le roman éponyme de Georges Simenon et sorti en 2004.

Paris, l'été, un week-end de grand départ. Antoine se réjouit de retrouver sa femme Hélène pour partir chercher leurs enfants en colonie de vacances dans le sud de la France. Elle est en retard, il boit en l'attendant. Dans la voiture, exaspéré par la chaleur et les embouteillages, Antoine décide de quitter l'autoroute et s'arrête encore dans un bar. Sous l'excitation de l'alcool, il se met à conduire de plus en plus dangereusement. Le couple se dispute violemment. Hélène décide de partir à pied, seule dans la nuit. La police est à la poursuite d'un criminel en cavale. Antoine, à la recherche de sa femme, croise la route d'un étrange individu…  

Scénario : Cédric Kahn, Laurence Ferreira Barbosa, Gilles Marchand, d'après le roman éponyme de Georges Simenon

    Jean-Pierre Darroussin : Antoine
    Carole Bouquet : Hélène

 

mercredi 19 décembre 2018

Livre - Contre la bienveillance - Yves Michaud

 


Le constat est maintenant partout : la puissance du fondamentalisme religieux, la montée des populismes de droite comme de gauche, le discrédit de la classe politique, le rejet de la construction européenne, rendent caducs les schémas anciens. En particulier l’idée que la démocratie, à force de bienveillance, peut tolérer toutes les différences, toutes les croyances.
Oui ! Il y a des croyances insupportables et intolérables. Non ! Le populisme n’est pas une illusion qui se dissipera d’elle-même avec un peu de pédagogie et de bonne volonté. Non ! La politique internationale n’obéit pas aux chartes du droit international.
Il faut dénoncer la tyrannie des bons sentiments, la politique de l’émotion et de la compassion. Non que la bienveillance soit un sentiment indigne, mais nous devons cesser de croire qu’on peut bâtir sur elle une communauté politique.

 

« Assume ta fragilité ! Ouvre-toi à la dimension sensible de ton être ! Connecte-toi à tous les êtres vulnérables qui t’entourent : animaux, enfants, malades, apporte-leur soin et bienveillance pour former avec eux une nouvelle démocratie sensible. » Voilà, selon Yves Michaud, le nouveau mantra de notre temps. Un mantra que cet essai en forme de réquisitoire se propose de démonter tant il nous placerait en porte-à-faux par rapport aux problématiques du moment : terrorisme fanatique, populismes, retour de la realpolitik. Quand le réel prend le visage des fractures sociales et identitaires, de la violence et de la mort, la pensée « Bisounours » n’est plus de mise, il faut revoir le logiciel éthique et politique qui nous a fait croire que l’on pouvait renoncer à l’énoncé précis des droits et des devoirs de chacun pour tabler sur la bienveillance universelle entre tous les êtres. En philosophie, la bienveillance a ses théoriciens, pour la plupart des théoriciennes d’ailleurs – de Joan Tronto à Carol Gilligan aux États-Unis en passant par Fabienne Brugère en France – qui se déchirent pour savoir si ce tropisme féminin pour le care – le souci des autres – est inscrit dans une sollicitude naturelle des femmes ou si elle est le produit de l’assignation historique du genre féminin à des rôles de soin et d’éducation.

lundi 17 décembre 2018

Livre - "Théogonie" et "Les Travaux et les Jours" - Hésiode

 



D'Hésiode - que les anciens tenaient, avec Homère et Orphée, comme l'un des pères de la poésie grecque - deux oeuvres seulement sont parvenues jusqu'à nous : la "Théogonie" et "Les Travaux et les Jours". "La Théogonie" - ou naissance des dieux - établit la généalogie des dieux de l'Olympe. C'est la source la plus importante pour connaître la mythologie grecque. On y trouve des épisodes aussi célèbres que l'émasculation d'Ouranos par son fils Cronos, la naissance de Vénus-Aphrodite, l'histoire de Prométhée, le combat de Zeus contre les Titans, bref tous les événements, tous les tableaux, tous les mythes fondateurs du panthéon gréco-romain et de la culture occidentale. "Les Travaux et les Jours", quant à eux, s'ils se présentent comme un almanach pratique - et rustique - des civilisations du pourtour méditerranéen de l'Antiquité ; si Hésiode, avec charme, y évoque les joies et les peines du laboureur, de l'artisan, du vigneron, et même du paysan-marin, c'est avant tout pour étayer un précepte moral : le travail rend vertueux, il est le fondement de la justice. Ce livre évoque ensuite le mythe fameux des quatre âges, l'histoire de la boîte de Pandore, et s'achève par un calendrier minutieux des jours fastes et néfastes. "Les Travaux et les Jours" ainsi que la "Théogonie" sont présentés par Claude Terreaux, à qui l'on doit cette nouvelle traduction.


dimanche 16 décembre 2018

Auteur - Yukio Mishima - Japon


 Yukio Mishima, de son vrai nom Kimitake Hiraoka, est un écrivain japonais.

Il est plongé dès son enfance dans la littérature et le théâtre Kabuki dont sa grand-mère paternelle, issue d'une famille de samouraï, lui transmet la passion. Celle-ci, femme de caractère, lisant le français et l'allemand, le retire à ses parents jusqu'à ses douze ans. C'est également à cet âge qu'il rédige sa première nouvelle.

Son père lui reproche cette passion de la littérature, jugée trop peu masculine à son goût, ainsi que son aspect malingre. Le jeune Hiraoka dépensera beaucoup d'énergie pour obtenir une silhouette musclée et sportive.

Effectuant sa scolarité au Collège des Pairs, de Gakushuen, son talent littéraire est très vite remarqué. Invité à publier en feuilleton sa première œuvre importante, "La Forêt tout en fleurs", dans la revue Art et Culture, Kimitake choisit pour l'occasion le pseudonyme Yukio Mishima, et fréquente le milieu de l'École romantique japonaise. Puis il poursuit des études, provisoirement interrompues par la guerre, à la faculté des sciences juridiques de l'Université Impériale.

Après la reddition de 1945, Mishima délaisse l'École romantique japonaise au profit du groupe de la revue Littérature Moderne. Après un bref passage au ministère des finances, Mishima décide de se consacrer exclusivement à sa carrière d'écrivain : "Confession d'un masque", paru à l'automne 1948, le révèle au public.

Auteur prolifique, Mishima enchaîne nouvelles et romans parmi lesquels on peut citer "Amours interdites" (1951), paru l'année de son premier voyage en Occident, "Le Tumulte des flots" (1954), "Le Pavillon d'or" (1956) ou "Après le banquet" (1960).

Outre plusieurs essais tels que "Mes Errances littéraires" (1963) et "Le Soleil et l'acier" (1968), il commence en 1965 l'œuvre la plus importante à ses yeux, un cycle de quatre romans intitulé "La Mer de la fertilité" ("Neige de printemps", "Chevaux échappés", "Le Temple de l'aube", "L'Ange en décomposition"), qu'il achèvera juste avant sa mort.

Les dernières années de sa vie sont également marquées par la rédaction de plusieurs pièces de théâtre, dont "Madame de Sade" (1965), "Mon ami Hitler" (1968), "La Terrasse du roi lépreux" et "Le Lézard noir" (1969).

Yukio Mishima 1/4 : Vivre pour mourir (France Culture / La compagnie des auteurs). Par Matthieu Garrigou-Lagrange. Avec la collaboration de Corinne Amar, Didier Pinaud, Anne-Vanessa Prévost. Réalisation : Laurence Millet. Diffusion sur France Culture le 17 avril 2017.


Vocabulaire - Syndrome de l'imposteur

 Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, phénomène de l'imposteur, expérienc...