En 1888, il vient à l'idée de Nellie Bly de faire le tour du globe pour battre Phileas Fogg, le héros du Tour du monde en quatre-vingts jours de Jules Verne. Mais le financier du New York World, George W. Turner, refuse de la soutenir, estimant qu'une femme est incapable d'un tel périple. Ce n'est donc qu'un an plus tard qu'elle entame son voyage7 de 40 070 kilomètres à Hoboken (New Jersey) le 14 novembre 1889, à 9 heures 40 pour le terminer le 25 janvier 1890. Ce voyage aura duré exactement 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes, le record de l'époque, battu quelques mois plus tard par l'excentrique George Francis Train.
mardi 14 août 2018
Les Salles - La pierre branlante
La pierre branlante, au hameau Les Combes, aux SALLES.
Il faut arriver au hameau de Gouttemoire sur la commune de Les Salles puis après le gros arbre emprunter le chemin forestier qui grimpe dans les Bois Noirs.
Deux jours de recherche ................ résultat sur les photos.
Il faut arriver au hameau de Gouttemoire sur la commune de Les Salles puis après le gros arbre emprunter le chemin forestier qui grimpe dans les Bois Noirs.
Deux jours de recherche ................ résultat sur les photos.
lundi 13 août 2018
dimanche 12 août 2018
CdC: Une autre histoire de la littérature française I et II
Tome I : «J'aime les livres. Tout ce qui touche la
littérature – ses acteurs, ses héros, ses partisans, ses adversaires,
ses querelles, ses passions – me fait battre le cœur. Le triomphe du Cid
m'enchante. La "petite société" autour de Chateaubriand et de cette
raseuse de Mme de Staël m'amuse à la folie. La mort de Lucien de
Rubempré me concerne autant que Wilde ou le baron de Charlus. Et, j'aime
mieux le dire tout de suite, Proust me fait beaucoup rire.
En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les œuvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.»
En un temps où les livres sont contestés et menacés par la montée de quelque chose d'obscur qui ressemble à la barbarie, cette histoire de la littérature n'a d'autre ambition que d'inviter le lecteur à en savoir un peu plus sur les œuvres passées ici en revue. Si elle donne à quelques gens d'aujourd'hui l'envie d'ouvrir un roman de Stendhal ou de Queneau ou de découvrir un poème d'Aragon, l'auteur aura atteint son but. Il aura largement été payé de son temps et de sa peine qui fut aussi un plaisir.»
Tome II : «Je voudrais ici, tout de suite, dire et
répéter avec force que le second tome est très loin de signifier un
second choix. Je n'allais pas tirer toutes mes cartouches d'un coup, dès
le premier assaut. Je gardais pour la suite quelques biscuits de
réserve et des trésors encore cachés.
La méthode suivie dans ce deuxième volume est la même que dans le premier : présenter en quelques mots l'écrivain et son œuvre ; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté. Je ne parle pas des vivants, parce que la mort et le temps n'ont pas pu accomplir leur travail de faucheur, de crible, de critique et d'arbitre ; et je parle des morts comme s'ils étaient vivants.
Tels qu'ils sont, en tout cas, les deux tomes de cette histoire menée au pas de charge et pleine d'impertinence – dans tous les sens du mot – peuvent peut-être constituer une sorte d'introduction à un des chefs-d'œuvre les plus accomplis de l'esprit des hommes depuis son éclosion : la littérature française.»
La méthode suivie dans ce deuxième volume est la même que dans le premier : présenter en quelques mots l'écrivain et son œuvre ; tâcher de leur rendre, sous la rouille, leur jeunesse et leur nouveauté. Je ne parle pas des vivants, parce que la mort et le temps n'ont pas pu accomplir leur travail de faucheur, de crible, de critique et d'arbitre ; et je parle des morts comme s'ils étaient vivants.
Tels qu'ils sont, en tout cas, les deux tomes de cette histoire menée au pas de charge et pleine d'impertinence – dans tous les sens du mot – peuvent peut-être constituer une sorte d'introduction à un des chefs-d'œuvre les plus accomplis de l'esprit des hommes depuis son éclosion : la littérature française.»
Jean d'Ormesson.
samedi 11 août 2018
Forez - Fête du pain à CHAMPOLY (château d'Urfé)
Rénové en 2017 lors des chantiers de bénévoles, le four à pain du château des Cornes d'Urfé, à Champoly, sera allumé après trois siècles de repos
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